mercredi 17 décembre 2025

DÉCOUVERTE MACABRE AU BORD DE LA TIRETAINE – ROYAT (1886)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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Un crime bouleverse la commune de Royat. Le 16 janvier , deux ouvriers plâtriers ont trouvé, près de la source César, un paquet de linge dissimulant le cadavre d’un nourrisson d’environ quinze jours. L’enfant, en bonne santé apparente, portait une fracture au crâne, signe d’un meurtre prémédité plutôt qu’un abandon accidentel.
Le corps, légèrement rongé, semblait avoir été jeté du pont. L’autopsie a confirmé une mort par traumatisme crânien survenue quatre jours plus tôt. Les enquêteurs penchent pour un infanticide commis hors de Royat, où une grossesse est difficile à cacher. Fait troublant : des blanchisseuses ont aperçu un homme jetant de la neige dans la Tiretaine, au lieu même de la découverte, la veille au matin.
Ce détail, d’apparence anodine, pourrait être lié au crime. Sans suspect identifié. l’espoir repose sur la diffusion de l’affaire afin de recueillir des témoignages permettant d’identifier le ou les responsables de ce drame.

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vendredi 12 décembre 2025

TRAGÉDIE À SUGÈRES – MICHEL LAROCHE RETROUVÉ MORT DANS SON GRENIER (1859)



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Le 26 février 1859, à six heures du soir, Jeanne Andraud alerte le voisinage, signalant la disparition de son époux, Michel Laroche.
Son corps est finalement découvert dans le grenier, une cravate enroulée autour du cou, un tourniquet laissant présager une strangulation. Jeanne, connue pour ses sévices envers son mari, nie toute implication. L’enquête révèle pourtant des tentatives d’empoisonnement antérieures. Jeanne accuse alors son défunt mari d’intentions suicidaires. L’enquête se poursuit, cherchant à démêler le vrai du faux dans cette sombre affaire.

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vendredi 5 décembre 2025

L’AFFAIRE DE LA RUE DE L’ÉCU – CLERMONT-FERRAND – 1887



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Dans la nuit du 29 au 30 mai 1887, à une heure avancée, la rue de l'Écu à Clermont-Ferrand est plongée dans l'obscurité, seulement percée par la lueur vacillante d’un bec de gaz. Deux anciens colocataires, Bellard et Chaput, se croisent par hasard. Séparés en mauvais termes, les deux hommes traînent une réputation trouble : Bellard, connu pour ses frasques, et Chaput, porté sur la boisson et déserteur de ses obligations professionnelles au profit des cabarets. L’échange est bref, mais brutal. Chaput, un outil de serrurerie en main, assène un coup violent à Bellard. Ce dernier, grièvement blessé, est transporté à l’Hôtel-Dieu, où il agonise plusieurs jours, en proie à un délire nécessitant la camisole de force, avant de succomber à ses blessures.

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jeudi 27 novembre 2025

GUET-APENS TRAGIQUE - LADINHAC (1845)



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Le 21 juillet 1845, le corps sans vie d’Antoine Delpech, 24 ans, fut retrouvé sur un terrain isolé près de Ladinhac. Il portait une blessure mortelle au cœur et baignait dans une mare de sang. Très vite, les soupçons se portèrent sur Guillaume et Antoine Malvezein, père et fils du hameau de la Plantade. Connus pour leur inimitié envers la victime, ils nourrissaient une haine tenace depuis qu’Antoine Delpech avait témoigné contre eux dans une affaire judiciaire. Antoine Malvezein, réputé pour son tempérament violent, aurait profité de la confiance que Delpech lui accordait encore.
Le crime aurait été prémédité : les Malvezein seraient montés à Ladinhac le 20 juillet, jour du meurtre. Antoine Delpech, enfant naturel, vivait avec sa mère.
L’opinion publique, unanime, désigna les Malvezein comme coupables de ce guet-apens tragique.

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samedi 22 novembre 2025

LA TÉNÈBREUSE ENIGME DE L’AUBERGE ROSSIGNOL - PUY-GUILLAUME (1844)



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En 1844, à Puy-Guillaume, un drame glaçant aurait éclaté à l’auberge Rossignol, tenue par Annet Rossignol et son épouse Denise Cathelin, déjà mal vus par le voisinage. Un voyageur disparaît mystérieusement, sans que jamais son corps ne soit retrouvé. Mais la rumeur enfle : combien d’autres voyageurs ont-ils été victimes du couple Rossignol ? de folles hypothèses circulent.
En 1846, une seule victime a été identifiée et l’affaire arrive devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme. L’absence de cadavre et le climat de suspicion rappellent les récits d’auberges maudites d’autrefois. Mais ici, l’horreur ne se niche pas dans un bois isolé, mais au cœur d’un bourg animé.

Ce procès ravive les peurs ancestrales d’hospitalités fatales, mais les accusations vraies ou fausses sur ce qu’il s’est passé à Puy-Guillaume sont bien ancrées dans l’opinion.

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vendredi 14 novembre 2025

DRAME À PIONSAT – UN DIFFÉREND DE QUELQUES FRANCS TOURNE AU TRAGIQUE (1885)



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À la limite de l’Allier et du Puy-de-Dôme, un conflit oppose deux hommes : Laroche, propriétaire, et le sieur Richerolles, fermier. Ce dernier accepte de résilier son bail, à condition que Laroche ne lui réclame que 15 francs. Pourtant, Laroche exige 28 francs et le fait convoquer devant le juge de paix le 10 avril 1885 Précédemment, le dimanche de Pâques, une altercation éclate entre eux à l’auberge Brun de Pionsat. Laroche, furieux, le menace.
Le 10 avril 1885, Richerolles ne se présente pas. En fin de soirée, les deux adversaires se retrouvent à l’auberge Brun. Richerolles refuse les sollicitions de Laroche pour faire un bout de chemin ensemble. Furieux, Laroche va se poster dans un fossé. Il guette Richerolles qui quitte l’auberge en chantant, visiblement éméché.
Peu après, deux témoins, le docteur Jaladon et M. Gillibert, entendent un bruit sec suivi du silence. Ils retrouvent Richerolles inconscient sur la route. Transporté chez lui, il succombe à ses blessures le lendemain, après avoir désigné son agresseur.

Laroche, pourtant accusé par la victime, nie les faits avec obstination

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jeudi 6 novembre 2025

UNE SINISTRE AFFAIRE – L’INFANTICIDE DE VISCOMTAT (1879)



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En 1879, le paisible village de Viscomtat, niché dans le Puy-de-Dôme, fut le théâtre d'une sombre affaire qui marqua les esprits. Jeanne Guédon, une jeune femme décrite comme « fille naturelle », vivait avec sa mère, mariée à un certain Jean Vergniaud. Cette union semblait couvrir un quotidien modeste, mais une rumeur persistante allait bientôt bouleverser le cours des choses.
D'après les témoignages recueillis, Jeanne Guédon aurait dissimulé sa grossesse, dissimulant son état même à son entourage. Un proche rapporta un jour qu'elle fut prise de « douleurs d'entrailles », laissant supposer un événement important. Les soupçons se confirmèrent peu à peu : tout portait à croire que Jeanne Guédon avait accouché clandestinement, et que l'enfant né, avait mystérieusement disparu.
Ce n'est que trois mois plus tard que la vérité émergea. Sous la pression de l'enquête, Jeanne Guédon avoua avoir donné naissance à un garçon, en présence de sa mère et de Jean Vergniaud. Selon ses dires, Vergniaud aurait pris l'enfant pour l'enterrer dans un champ isolé, à l'abri des regards indiscrets.
L'affaire prit un tour plus grave encore lorsque la justice fut saisie. Les expertises réalisées révélèrent des lésions corporelles sur l'enfant, confirmant qu'elles avaient contribué à sa mort. Interrogé, Jean Vergniaud laissa entendre que l'enfant aurait été jeté vivant dans la fosse, une déclaration qui jeta un voile de terreur sur le village.
L'enquête se poursuivit, éclairant peu à peu les circonstances tragiques de ce drame familial, tandis que la population de Viscomtat, choquée, attendait le dénouement judiciaire de cette sinistre affaire.

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vendredi 24 octobre 2025

EN 1894 L’INSTITUEUR DU VILLAGE DE FAUX TUE SON ÉPOUSE (THIERS)



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En 1894, au village de Faux, commune de Thiers, l’instituteur Fayette est accusé du meurtre de son épouse, également institutrice. Délaissant sa classe, négligeant ses élèves, il sombre dans l’intempérance, dilapidant ses ressources. Le couple traverse une grave crise, tout dialogue étant devenu impossible. Fayette, aussi secrétaire du syndicat agricole local, encaisse les cotisations sans les reverser. La préméditation est évoquée : il déclare à l’inspecteur l’absence du couple, et son épouse refuse de payer ses dettes. L’école est retrouvée fermée à clé.
Fayette prend la fuite, mais écrit à un conseiller municipal pour avouer avoir donné la mort à sa femme.

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jeudi 16 octobre 2025

DRAME À BOUDES (1891)



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Un émoi saisit la population de Boudes lorsque des coups de feu retentissent dans la maison habitée par Baudet. Des femmes accourent et découvrent la veuve Chavarot, maîtresse de Baudet, hurlant au secours. Baudet, revolver en main, menace les témoins, qui s’empressent de prévenir les autorités.
Des voisins, pénétrant dans la demeure, trouvent la veuve Chavarot, la tête ensanglantée. Elle succombera à ses blessures huit jours plus tard.
Les rumeurs évoquent une rupture imminente, laissant le village dans la stupeur et l’incompréhension.

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jeudi 2 octobre 2025

MYSTÈRE AU BOIS DES BESSEYRES : UN CRIME MAQUILLÉ EN SUICIDE MEDEYROLLES (1863)



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En 1863, Jean Vialard, scieur de long, entreprend un voyage à pied de plus de 30 kilomètres pour rejoindre sa promise, Philomène Vialatte, au village de La Marcherie, commune de La Chapelle-Geneste, en Haute-Loire. Il n’y parviendra jamais.
Quelques jours plus tard, son corps est retrouvé pendu dans le bois des Besseyres, en pleine commune de Medeyrolles. Si l’on pense d’abord à un suicide, des indices troublants relevés sur les lieux éveillent les soupçons. Une enquête est ouverte, et les premières analyses déterminent que la véritable scène du crime se situerait à environ 5 kilomètres de La Marcherie, bien loin du lieu de la découverte du cadavre.
Très vite, un suspect attire l’attention : un certain Gourbeyre, homme à la réputation sulfureuse. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu transporter un corps sur son âne. L’enquête révèle également un passé de violences, notamment des agressions sexuelles, attribuées à Gourbeyre. Il est formellement accusé d’attentats à la pudeur et de meurtre.
Mais l’affaire reste obscure : aucun lien connu n’existe entre le suspect et la victime. L’unique parole marquante de Gourbeyre reste cette phrase sibylline, prononcée peu avant les faits : « L’heure de ma vengeance approche. »
Mobile inconnu, contexte incertain, gestes inexpliqués : le mystère demeure.

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jeudi 18 septembre 2025

SCANDALE AU PRESBYTÈRE DE SAINT-GAL (1847)



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Le 16 mai 1847, l'absence remarquée de Marie Gidon à la messe dominicale alimente les rumeurs. Cette parente du curé, vivant au presbytère, aurait accouché secrètement. Le maire et les conseillers municipaux se rendent au presbytère, où le prêtre avoue que l'enfant serait mort-né et prévoit l'inhumation dès le lendemain.
En habits sacerdotaux, il procède lui-même à l'enterrement. Interpellé sur sa conduite par un paroissien, le curé le supplie de garder le silence. Alerté, le maire saisit la justice. L'exhumation du corps révèle une vérité macabre : l'enfant est né viable, sa mort attribuée à un acte criminel.
Confrontés aux preuves, le prêtre et Marie Gidon avouent l'impensable.

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jeudi 11 septembre 2025

L’ÉPOUSE VICTIME D’INQUALIFIABLES INSTINCTS … LE CRIME DE LA RUE DU NORD – CLERMONT-FERRAND (1886)



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En 1886, à Clermont-Ferrand, rue du Nord, un drame d'une rare violence secoue le quartier. Une femme, épouse d'un ancien employé de la compagnie du P.L.M., subit durant des années les humiliations et la débauche de son mari. Révoqué de son poste, l'accusé s'abandonne à ses instincts les plus vils, allant jusqu’à inviter ses maîtresses dans le lit conjugal, reléguant son épouse au rang de simple servante. Face à cette situation insoutenable, la victime obtient finalement une séparation de corps, soutenue par des voisines mobilisées pour sa protection.
Mais dans la nuit tragique du 20 juillet, l'homme s'introduit chez elle, applique sur sa tempe le canon d'un revolver et fait feu. Tentant de mettre fin à ses jours après son acte, il échoue. Aujourd’hui, le procès attire une foule avide de découvrir les détails macabres de cette affaire qui a bouleversé toute la communauté.

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lundi 25 août 2025

ASSASSINAT À AUBIÈRE – UN CRIME MARQUÉ PAR LA HAINE (1846)



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En 1846, à Aubière, le notaire et maire de la localité est retrouvé assassiné, touché par deux coups de feu. Sur lui, sa montre en or et quelques pièces de monnaie demeurent intactes, écartant l'hypothèse d'un vol. Rapidement, un suspect est arrêté par surprise, déclenchant la colère de la population. Un individu, armé d'une faux, tente même d'exécuter le meurtrier présumé, avant d'être neutralisé d'un coup de sabre par un membre de l'escorte.
Entre-temps, l'accusé échoue dans une tentative de suicide, tandis qu’à Riom, on construit une nouvelle guillotine, étrangement inaugurée par la décapitation d’une brebis.

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jeudi 14 août 2025

UN CONTRAT DE MARIAGE DÉRANGEANT - LE PARRICIDE DE MONLET (1866)



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En 1866, à Monlet, en Haute-Loire, Jean-Pierre Borie, âgé de 16 ans, commet un parricide dans un élan de violence irascible. Opposé au mariage de sa sœur Philomène, dont le contrat avantageux prévoyait une cohabitation avec leur père, Jean-Pierre tire un coup de fusil sur ce dernier. Gravement blessé, le père survit quelques jours avant de succomber.
Ce drame familial met en lumière les tensions autour de l'héritage et de la cohabitation imposée.

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mercredi 30 juillet 2025

TRAGÉDIE À THIERS – UN CRIME D’UNE CYNIQUE BARBARIE (1878



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À Thiers, en 1878, un drame sanglant secoue la commune : une femme est assassinée par son propre mari, un homme vêtu comme un bourgeois, dissimulant sous cette apparence une cruauté sans nom. Les voisins, témoins silencieux des sévices répétés infligés à l’épouse, avaient jusqu'alors gardé le silence, enfermés dans une omerta glaçante.

Ce n’est qu’au procès que l’horreur éclate : les détails sordides des tortures subies émergent, révélant un sadisme méthodique. L'accusé, impassible, incarne une cynique barbarie, laissant Thiers sous le choc et l'indignation.

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dimanche 20 juillet 2025

UN MARI TUÉ PAR L’AMANT DE SA FEMME- LA FEMME COMPLICE - LE CRIME DE PONT-PICOT (MARINGUES) - 1892



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En 1892, à Pont-Picot, commune de Maringues, un cadavre est découvert, celui de Joseph Durif, son crâne fracassé.
L'enquête révèle une vérité accablante : l'épouse de la victime, impatiente de se marier avec son amant Carthonet, semble être l'instigatrice du meurtre.
Manipulé, un enfant de 11 ans, est le témoin du commerce adultérin de sa mère. La voix unanime de la communauté pointe l'épouse et son amant comme complices dans ce crime brutal, choquant l'opinion publique de l'époque.
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lundi 7 juillet 2025

LE PARI UN LITRE DE VIN QUI SE TERMINE EN MEURTRE – PERPEZAT (1886)



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Dans le petit village de Perpezat niché au cœur des montagnes, l’été déploie ses longues journées paisibles, rythmées par les travaux des champs et les bavardages au comptoir de l’unique auberge du coin. Pourtant, cette quiétude a été brusquement troublée par un événement aussi tragique qu’inexplicable.
La veille au soir, l’auberge était animée par les rires et les discussions, les verres s’entrechoquaient au son des paris lancés sans retenue. Parmi les clients, un garçon de ferme, le visage rougi par les vapeurs de l’alcool, lançait un défi : un bras de fer contre un autre habitué, avec pour enjeu un litre de vin. L’assemblée, mi-amusée, mi-intriguée, s’était regroupée autour de la table bancale où les deux hommes s’affrontaient. Le garçon de ferme, bien que téméraire, s’inclina devant la force de son adversaire.
L’ambiance redevint légère, jusqu’à ce que l’aubergiste réclame le paiement de la bouteille. Mais les poches du jeune homme étaient aussi vides que son verre, et ses supplications pour un crédit restèrent vaines. Expulsé de l’établissement sans ménagement, il disparut dans la nuit noire, titubant sous les moqueries de quelques clients encore attablés.
Le lendemain, le village se réveilla sous le choc : le garçon de ferme fut retrouvé sans vie, à quelques distances de l’auberge. Était-ce l’ivresse qui l’avait conduit à sa perte, ou quelque chose de plus sombre s’était-il joué cette nuit-là ? Les murmures se propagent, les regards se tournent vers l’aubergiste, vers l’adversaire du bras de fer, vers ceux qui avaient ri sans prêter attention.
Dans ce petit village d’ordinaire si tranquille, les questions demeurent. Et si cette partie de bras de fer n’était que le début d’une histoire bien plus obscure ?
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lundi 23 juin 2025

LE MAISON DU MAIRE DÉTRUITE PAR DES EXPLOSIFS - BRASSAC LES MINES (1883)



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Dans les années 1882-1883, une série d'attentats frappe la France, marquée par des tensions politiques croissantes. À Brassac-les-Mines, la maison du maire est détruite par des explosifs, un acte rapidement qualifié d'attentat politique par les observateurs. L'explosion, relayée par les médias nationaux et locaux, a soufflé toutes les cloisons de la maison, brisé les vitres et endommagé les meubles, sans faire de victime.
Un voisin du maire est rapidement arrêté après l'attentat. Les autorités le suspectent d'être impliqué dans l'explosion, bien que les motivations exactes restent floues. Son arrestation suscite des débats dans la communauté locale, alimentant les rumeurs sur les tensions politiques qui pourraient avoir conduit à cet acte de violence. Cette arrestation nourrit la presse qui relie l'affaire, accroissant l'attention sur la situation à Brassac-les-Mines.
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mercredi 11 juin 2025

ON A ASSASSINÉ « LA MARION » - LE CRIME DU THÉRON (SAINT BABEL) 1893



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Dans le hameau du Théron, à Saint-Babel, vivait la veuve Chemin, surnommée « La Marion ». Victime de plusieurs vols, elle prit l’initiative de glisser sa petite fortune dans une pochette suspendue à son cou, qu’elle ne quittait jamais. Persuadée que cette précaution suffisait, elle n’hésita pas à partager cette subtilité avec ses voisins.
Cependant, un homme du village, en grande difficulté financière, apprit l'existence de cette cachette. Ce simple aveu fit naître des convoitises et plongea le hameau dans le doute.
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jeudi 29 mai 2025

VENGEANCE PRÉMÉDITÉE - DÉNONCÉ PAR SON COMPLICE, LES DEUX COMPÈRES SE RETROUVENT À LA PRISON CENTRALE DE RIOM (1870)



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Deux complices avaient commis un vol dans l'Allier, mais seul l'un d'eux avait été arrêté et condamné à 10 ans de réclusion. Le second était resté en fuite jusqu'à ce que son complice le dénonce aux autorités.
Par la suite les deux hommes se retrouvent en cohabitation forcée dans la prison de Riom , ravivant un esprit de vengeance chez le dénoncé, obsédé par l'idée d'éliminer « la balance ».
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lundi 12 mai 2025

MEURTRE À L’ÉCOLE NORMALE DE GARÇONS DE CLERMONT-FERRAND (1899)



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Un drame inattendu s'est produit à l'École Normale des Instituteurs. Un élève, frustré par l'absence de réussite à un examen, a brusquement perdu la raison et s'est attaqué sans motif apparent à un camarade. Cet acte de violence a stupéfié l'institution, habituellement paisible et dédiée à la formation des futurs enseignants.

Les témoins décrivent un étudiant habituellement calme, soudainement submergé par une émotion incontrôlable. L'administration, puis la Justice ouvrent une enquête pour éclaircir les circonstances de cet événement tragique.
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dimanche 27 avril 2025

POUR UNE HISTOIRE D’HÉRITAGE - LE DRAME DE BIOLLET (1873)



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En 1872, François Géraud-Dumontel décède au village des Cheix. Par testament, il avait institué son frère Antoine et François Madebène usufruitiers de ses biens immobiliers et leur avait laissé en outre la propriété de sa fortune mobilière.
François Madebène, fils d’un des fermiers des deux frères, avait été recueilli par le frère d’Antoine, ce dernier considérait qu’il était victime d’une injustice….
François Madebène était devenu un intrus qu’il fallait, coûte que coûte, éliminer.
L’adage « le crime ne paie plus » s’avérera vrai ….
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vendredi 18 avril 2025

UN GENDARME TUÉ PAR UN BRACONNIER - MAZAYE (1881)



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Le 11 décembre 1881, les gendarmes Yzambart et Thalamy, en résidence à Pontgibaud, se trouvant sur le territoire de la commune de Mazaye (Puy de Dôme), aperçurent deux chasseurs qui, à leur aspect, prirent la fuite.
Ils s’élancèrent à leur poursuite, et comme les braconniers avaient pris des directions différentes, les gendarmes furent obligés de se séparer pour les atteindre.
Yzambart parvint promptement à mettre la main sur l’un d’eux, qui déclara s’appeler Gaspard Vazeilles.
En suivant ses traces dans la neige, il part à la recherche de son collègue Thalamy.
Il le retrouve prosterné à terre et sans vie, la figue appuyée sur les mains ayant la tête une horrible blessure. On apercevait à plusieurs mètres de distance des fragments d’os et des portions de substance cérébrale incrustés sur des environnants….
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lundi 31 mars 2025

LE MEURTRE DE BEAUNE-LE-FROID – 11 MARS 1896



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C’est à la suite de la célébration d’un mariage que s’est déroulé le drame …
Il y avait dans ce crime passionnel deux épisodes, le premier tient du vaudeville par un côté comique ; le deuxième été un drame, sanglant qui a produit dans la région une vive émotion.

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