mardi 27 janvier 2026

DÉPOUILLÉ ET LAISSÉ POUR MORT – DORE L’EGLISE (1892)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1892, à Dore-l'Eglise, dans le Puy-de-Dôme, un ouvrier terrassier fit une macabre découverte : le corps ensanglanté de Bertrand, un riche cultivateur de 67 ans, gisait dans le fossé le long de la route. Son crâne était fracassé, la moitié de son visage réduite en bouillie. Près du corps, une énorme pierre couverte d'esquilles et un bâton maculé de sang témoignaient de la violence de l'attaque. Le vol de son porte-monnaie et de sa montre confirme l'hypothèse d'un crime crapuleux. Les soupçons se portent sur un individu dont les bottines correspondent aux empreintes de pas relevées sur le lieu du crime. Arrêté et écroué, il est traduit devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme. Sur le lieu du crime, les magistrats avaient relevé des empreintes de pas nettement dessinés. On y remarquait 7 à 8 têtes de clous à tête ronde.

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LE CHÂTIMENT D’UNE ÉPOUSE INFIDÈLE – SAINT-JULIEN-DE-COPPEL (1896)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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Un drame tragique vient de bouleverser le paisible village de Saint-Julien-de-Coppel : Julien Riboulet, surnommé « Pieulain », a tué sa femme Fanchette Bordel, âgée de 34 ans. Fanchette avait d’abord épousé son cousin Vaurre, un cultivateur simple d’esprit mais travailleur, qui avait amassé environ 8 000 francs.
Malheureux en ménage, trompé et humilié par sa femme, Vaurre mourut de chagrin, laissant son héritage à Fanchette et à son parent, Julien Riboulet. Le lendemain du décès, les deux héritiers partagèrent l’argent devant notaire, puis, peu après, commencèrent à vivre ensemble.
Leur union, d’abord passionnée, se transforma rapidement en mariage officiel, civil puis religieux.
Mais cette idylle tourna au cauchemar : Fanchette, devenue alcoolique et débauchée, passant ses journées ivre-morte, dilapidant le reste de l’héritage et recevant ses amants chez elle. Julien, homme robuste, jovial et estimé de tous, subissait depuis des années les humiliations et les excès de son épouse. Le drame éclata dans la nuit du 27 au 28 février 1896.
Riboulet, après avoir bu avec deux amis, rentra chez lui vers minuit. Son épouse descendit à la cave sous prétexte d’aller chercher du vin ; un des hommes, Seguin, resta avec Julien.

Entendant du bruit, Riboulet descendit à son tour et surprit un homme fuyant la cave, tandis que Fanchette criait : « Sauve-toi, c’est mon mari ! » Pris de jalousie et de fureur, il perd tout contrôle ….

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jeudi 15 janvier 2026

UNE SEXAGÉNAIRE ÉTRANGLÉE À NOALHAT – SA FILLE COMPLICE (1898)



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En mars 1898, dans le hameau des Marodons, la veuve Maria Joubert, 65 ans, vivait avec sa fille Marie Peysson, célibataire de 42 ans. Elles avaient embauché depuis deux ans, comme domestique, André Bigay, un homme séparé de sa femme. Très vite, une liaison s’installa entre Bigay et Marie, provoquant l’hostilité de Maria, qui voyait d’un mauvais œil cette relation. Une nuit, Bigay alla réveiller un conseiller municipal, M. Dauvergne, affirmant que Maria avait été retrouvée noyée dans une mare voisine après s’être enfuie de la maison.
Prévenu, le maire ordonne que rien ne soit touché avant l’arrivée des gendarmes. Malgré cela, Bigay et Marie déplacent le corps dans un fenil. Les gendarmes de Puy-Guillaume constatent rapidement des traces de strangulation sur le cou de la victime, confirmées par l’autopsie du docteur Dumas. La rumeur évoque des violences et injures subies par la veuve de la part de Bigay et les déclarations des deux amants s’avèrent confuses et contradictoires. L’affaire suscite trouble et soupçons dans le village. Tout laisse penser que les deux amants ont assassiné Maria, qu’ils considéraient comme un obstacle à leur relation.

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jeudi 8 janvier 2026

QUI A TUÉ ANTOINE ROUDAIRE ? – SAINT-BEAUZIRE (1884)



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Le dimanche 22 juin 1884, Claude Roudaire passe la journée chez un cousin à l’occasion de la fête de Gerzat. Il rentre à Saint-Beauzire aux alentours de neuf à dix heures du soir. Mais au petit matin, vers quatre heures, son corps sans vie est découvert. Aucune trace de vol n’est relevée, mais une blessure à la tempe gauche interroge. Accident ? Mauvaise rencontre ?
L’expertise révèle un coup de feu tiré avec un revolver, écartant l’hypothèse de l’accident. L’enquête s’oriente un temps vers son épouse, puis vers son fils. Un acte prémédité ? Les rumeurs font état de tensions père-fils. Conflit familial en toile de fond, vengeance ? Le mystère reste entier, tandis que Saint-Beauzire s’interroge : qui a tué Antoine Roudaire ?

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mercredi 17 décembre 2025

DÉCOUVERTE MACABRE AU BORD DE LA TIRETAINE – ROYAT (1886)



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Un crime bouleverse la commune de Royat. Le 16 janvier , deux ouvriers plâtriers ont trouvé, près de la source César, un paquet de linge dissimulant le cadavre d’un nourrisson d’environ quinze jours. L’enfant, en bonne santé apparente, portait une fracture au crâne, signe d’un meurtre prémédité plutôt qu’un abandon accidentel.
Le corps, légèrement rongé, semblait avoir été jeté du pont. L’autopsie a confirmé une mort par traumatisme crânien survenue quatre jours plus tôt. Les enquêteurs penchent pour un infanticide commis hors de Royat, où une grossesse est difficile à cacher. Fait troublant : des blanchisseuses ont aperçu un homme jetant de la neige dans la Tiretaine, au lieu même de la découverte, la veille au matin.
Ce détail, d’apparence anodine, pourrait être lié au crime. Sans suspect identifié. l’espoir repose sur la diffusion de l’affaire afin de recueillir des témoignages permettant d’identifier le ou les responsables de ce drame.

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vendredi 12 décembre 2025

TRAGÉDIE À SUGÈRES – MICHEL LAROCHE RETROUVÉ MORT DANS SON GRENIER (1859)



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Le 26 février 1859, à six heures du soir, Jeanne Andraud alerte le voisinage, signalant la disparition de son époux, Michel Laroche.
Son corps est finalement découvert dans le grenier, une cravate enroulée autour du cou, un tourniquet laissant présager une strangulation. Jeanne, connue pour ses sévices envers son mari, nie toute implication. L’enquête révèle pourtant des tentatives d’empoisonnement antérieures. Jeanne accuse alors son défunt mari d’intentions suicidaires. L’enquête se poursuit, cherchant à démêler le vrai du faux dans cette sombre affaire.

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vendredi 5 décembre 2025

L’AFFAIRE DE LA RUE DE L’ÉCU – CLERMONT-FERRAND – 1887



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Dans la nuit du 29 au 30 mai 1887, à une heure avancée, la rue de l'Écu à Clermont-Ferrand est plongée dans l'obscurité, seulement percée par la lueur vacillante d’un bec de gaz. Deux anciens colocataires, Bellard et Chaput, se croisent par hasard. Séparés en mauvais termes, les deux hommes traînent une réputation trouble : Bellard, connu pour ses frasques, et Chaput, porté sur la boisson et déserteur de ses obligations professionnelles au profit des cabarets. L’échange est bref, mais brutal. Chaput, un outil de serrurerie en main, assène un coup violent à Bellard. Ce dernier, grièvement blessé, est transporté à l’Hôtel-Dieu, où il agonise plusieurs jours, en proie à un délire nécessitant la camisole de force, avant de succomber à ses blessures.

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