jeudi 4 juin 2026

MEURTRE NOCTURNE RUE GONOD : UN MARIONNETISTE FAIT FEU - CLERMONT-FERRAND (1887)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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Clermont-Ferrand – Dans la nuit du 13 février 1887, vers 3 heures du matin, une violente altercation a éclaté à proximité de la buvette du théâtre, rue Gonod. Glodomir Goutive, employé du Théâtre, discutait paisiblement avec son ami Michel Vincent-Séraphin, marionnettiste bien connu pour donner vie à Gnafron au Guignol de la rue Blatin.
Le calme fut rompu lorsqu’un groupe passa près d’eux. L’un des hommes, nommé Hugon, invectiva Glodomir à propos d'une histoire de femmes, avant de lui asséner une gifle si violente qu’elle laissa une marque visible sous l’œil.
Témoin de la scène, Vincent-Séraphin sortit un revolver et fit feu. Hugon, touché à l’abdomen, s’effondra. Transporté sur un banc de la place de Jaude, il reçut les premiers soins du docteur Bousquet. Ses agresseurs ayant pris la fuite, Hugon tenta en vain de trouver secours dans une pharmacie voisine, puis gagna difficilement son domicile. Sa logeuse, alertée par son état, le mena à l’hôpital où il succomba le lendemain à ses blessures.

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jeudi 28 mai 2026

EN 1893, UN DRAME AU VILLAGE DE BARD (BOUDES)



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Un drame passionnel a secoué le paisible hameau de Bard, situé dans la commune de Boudes. Depuis trois ans, une haine tenace opposait deux voisins, Besson, dit Lecoq, et Rongier. Cette animosité trouvait racine dans une affaire personnelle : Besson, divorcé de la femme Verdier, avait vu cette dernière devenir la maîtresse de Rongier, son plus proche voisin. Les deux ex-conjoints vivaient dans des maisons mitoyennes, séparées par une simple palissade ajourée, après la démolition d’un mur sur décision de Mme Verdier.
La situation était d’autant plus tendue que les quatre enfants du couple Besson-Verdier avaient été séparés, deux vivant avec leur père, deux avec leur mère. Rongier, homme à la réputation douteuse et souvent ivre, multipliait les provocations et menaces à l’encontre de Besson, qui restait calme et discret. Ces scènes devenaient quotidiennes.
Le 20 août 1893, une violente altercation éclate entre les deux hommes au café du village. Rongier, hors de lui, rentre chez lui. Peu après, une détonation retentit. Les villageois accourent et découvrent le corps sans vie de Besson, gisant dans sa cour. Rongier venait de commettre l’irréparable.

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jeudi 21 mai 2026

DRAME SOUS LE CHAPITEAU À CLERMONT-FERRAND (1893)



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En août 1893, le Cirque Brésilien installe son chapiteau Place de Jaude à Clermont-Ferrand, attirant la foule avec ses numéros exotiques. L’une des vedettes est une écuyère russe, Madame de Rahden, accompagnée de son mari, Oscar de Rahden, ancien officier de l’armée impériale.
Quelques mois plus tôt, au Danemark, la cavalière attira le regard d’un jeune lieutenant danois, Castenschiold. Ce dernier, épris d’elle, avait provoqué la jalousie d’Oscar, qui l’avait même défié en duel. L’affaire aurait pu en rester là, mais Castenschiold persiste dans ses avances et rejoint la troupe du cirque en suivant l’écuyère jusqu’à Clermont-Ferrand.
Le 23 août, Oscar découvre la présence du rival, engagé pour se produire sous le même chapiteau. Furieux, il demande au commissariat d’écarter le lieutenant, sans succès. Le soir même, alors que l’écuyère s’apprête à entrer en piste, Castenschiold l’approche. Oscar, sous l’emprise de l’absinthe, surgit, arme à la main, et tire à bout portant.
Castenschiold succombe à ses blessures le lendemain. Le cirque se transforme en scène de tragédie, et Clermont-Ferrand devient le théâtre d’un crime passionnel qui fait les choux gras de la presse qu’elle soit locale, régionale, nationale ou même internationale.

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jeudi 14 mai 2026

IL TUE SON BEAU-FRÈRE – LA ROCHE-BLANCHE (1893)



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Antoine Fournoux personnage emporté et irascible vivait en conflit permanent avec sa femme et ses quatre enfants qu’il a déjà abandonné en 1888 pour s’installer en Algérie.
De retour à La Roche-Blanche en 1891, l’épouse accepte de reprendre la vie commune. Les disputes s’enchaînent à nouveau et en mai 1891, le couple se sépare à l’amiable.
Loin de se calmer, Fournoux persiste dans ses querelles, le 10 septembre 1893 il tente de rentrer dans le nouveau domicile de sa femme, il est rejeté. De colère il se rend au café Gras. Là, il rencontre son fils Louis qui lui reproche son comportement, père et fils en viennent aux mains. Séparés par des clients du café, Fournoux menace son fils de le tuer. A nouveau, Antoine Fournoux se rend au domicile de sa femme. Ses deux beaux-frères tentent de le calmer, Fournoux sort son revolver et fait feu.

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vendredi 8 mai 2026

DISPARITION TRAGIQUE D’UN TISSERAND – CHAMPS (1886)



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En 1886, à Champs ( Puy-de-Dôme), Pierre Faure, tisserand de métier, quitte son domicile pour livrer une toile tissée la veille à la Chapelle de Vensat. Lorsque la nuit tombe et que Pierre n’est toujours pas rentré, Antoine Deyras, un voisin inquiet, propose à l’épouse du tisserand de partir à sa recherche.
Au lever du jour, malgré leurs efforts, aucune trace de l’homme disparu. Alors qu'ils s’apprêtent à reprendre les recherches, le corps de Pierre Faure est finalement retrouvé dans les eaux sombres de l’étang de Boiron. Les marques relevées sur les lieux laissent présager une lutte violente : la thèse de l'accident est rapidement écartée au profit de celle du crime.
Les explications d’Antoine Deyras, pourtant le premier à s’inquiéter de la disparition, éveillent les soupçons. L'enquête s’oriente alors vers un possible meurtre, avec des zones d’ombre à éclaircir….

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jeudi 30 avril 2026

DRAME FAMILIAL ET CRIME SORDIDE À COMBRONDE (1864)



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Le 5 mai 1864, un crime bouleverse le village. Marie Borot découvre le cadavre de sa mère, Marie Berger, veuve Borot, tuée par arme à feu et partiellement brûlée sur son lit. L’horreur du meurtre se mêle à des tensions familiales complexes.

Les protagonistes de cette affaire qui vivaient côte à côte :
-Joseph Vincent, l’accusé : il fut l’époux de Marguerite Borot décédée le 31 janvier 1862, avec laquelle, il eut un enfant.
- En secondes noces, il épouse Marie Borot, lointaine cousine de Marguerite, fille de la victime Marie Berger, veuve Borot.
- Jeanne Borot, sœur de Marguerite qui élève son neveu. Cette dernière avait fait projet d’épouser son beau-frère avec lequel elle entretenait des relations intimes
. - André Borot, père de Marguerite et de Jeanne.


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samedi 25 avril 2026

DRAME À LA MAISON CENTRALE DE RIOM (1872)



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La maison centrale de Riom, dans le Puy-de-Dôme, fut le théâtre d’un drame passionnel né entre les murs de la détention. Eugène Bonneau, incarcéré en novembre 1868 à l’âge de 29 ans pour une peine de dix ans de réclusion, y croise le chemin d’André Benoît, 21 ans, condamné à quatre ans pour vol. Si Bonneau est taciturne et violent, Benoît, lui, se distingue par son humeur joyeuse et son esprit moqueur.
Malgré leurs différences, une amitié naît, bientôt transformée — selon les termes de l’administration pénitentiaire de l’époque — en « relations honteuses et infâmes ». Mais en 1870, la rupture est brutale. Bonneau, animé par la haine, menace de tuer Benoît. Il tente à plusieurs reprises de subtiliser un tranchet, outil coupant de l’atelier, sans succès.
À l’approche de la libération de Benoît, la tension monte. Bonneau devient de plus en plus colérique. Quinze jours avant le drame, un tranchet disparaît. Le 11 décembre 1872, quatre jours avant la sortie prévue de Benoît, ce dernier est violemment agressé. Transporté à l’infirmerie, il succombe à ses blessures.
Elle révèle les tensions profondes pouvant exister, déjà à cette époque, entre détenus et les limites du contrôle carcéral.

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