vendredi 27 mars 2026

UNE FUNESTE PASSION – SAINT-GERMAIN-L’HERM (1890)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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Un ouvrier maçon nommé Alleyrat arriva au hameau de Laire, sur la commune de Saint-Germain-l’Herm, afin d’y effectuer divers travaux. Son chantier se trouvait à proximité immédiate de la maison occupée par les époux Gauthier. Cette situation favorisa des contacts fréquents, bientôt quotidiens, entre l’ouvrier et le couple.
Alleyrat était un jeune homme avenant. Rapidement, une relation ambiguë s’installa entre lui et Madame Gauthier, dont le tempérament ne tarda pas à alimenter les soupçons. Les avances du maçon ne furent pas repoussées et, une nuit, les deux amants quittèrent ensemble le village.
Informé de la disparition de son épouse, Gauthier se lança aussitôt à leur recherche. Il finit par découvrir leur refuge et se présenta un jour accompagné du brigadier de gendarmerie. Homme d’un naturel paisible, il se contenta de rappeler son épouse à ses devoirs et la ramena au domicile conjugal.
Cependant, l’affaire ne s’arrêta pas là. Le 11 octobre 1890, un voisin alerta le couple : Alleyrat avait été aperçu rôdant dans Laire, affichant une attitude jugée inquiétante, et tenant des propos menaçants. L’ancien amant s’était dissimulé dans un fournil situé à proximité.
Craignant une confrontation, les époux décidèrent néanmoins de s’y rendre. Alleyrat surgit alors, armé d’un couteau, et se jeta sur Gauthier, puis sur sa femme. Après l’agression, il prit la fuite. Gauthier, grièvement atteint, fut laissé dans un état critique.

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vendredi 20 mars 2026

EN 1876, UN DRAME FAMILIAL À USSEL (VENSAT)



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Un terrible drame s'est déroulé en novembre 1876 dans le paisible village de Vensat, Puy-de-Dôme. Une cohabitation difficile entre une mère et sa belle-fille a conduit à le fils à commettre l’irréparable. Les tensions croissantes ont culminé lorsque le fils, dans un accès de violence, a saisi sa mère à la gorge, lui portant plusieurs coups à la tête. Bien que parvenant à se libérer de l'étreinte, elle fut rattrapée, renversée au sol, puis frappée violemment à la tête avec une grosse pierre .
Déterminé à masquer son crime, l'homme s'assura de la mort en comprimant le cou de sa mère. Ne s'arrêtant pas là, il traîna le corps inerte par les pieds jusqu'à un puits, tentant de dissimuler l'acte en simulant un accident tragique. Cette sombre affaire a profondément marqué la petite communauté de Vensat, rappelant la fragilité des liens familiaux lorsqu'ils sont empoisonnés par la violence.

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vendredi 13 mars 2026

EN 1870, UNE AFFAIRE TROUBLANTE - MEURTRE AU HAMEAU DE LA HALLE (JOB)



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En octobre 1870, le paisible village de la Halle , dans le Puy-de-Dôme, fut secoué par un crime brutal. François Guillot, 58 ans, un homme discret et réservé, connu pour sa sobriété et son économie, a été retrouvé sans vie sur l’escalier de sa maison. La victime, qui portait habituellement des vêtements usés et des sabots, s’était distinguée en arborant bottes et habits neufs pour se rendre à la foire d’Ambert. À son retour, il fut aperçu vêtu de ces mêmes habits.
Quatre jours plus tard, sa nièce, intriguée par son absence, découvrit le corps inerte de son oncle. Son porte-monnaie était vidé, et des traces de violence marquaient son crâne et son visage, témoignant d’un acharnement sauvage. Les blessures indiquaient un meurtre à des fins de vol, plongeant le village dans l’effroi et l’incompréhension. Les autorités, alertées, ont ouvert une enquête pour éclaircir ce crime odieux.
L’affaire va trouver son épilogue devant la Cour s’Assises du Puy-de-Dôme l’année suivante.

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vendredi 6 mars 2026

FUSILLADE DRAMATIQUE À VISCOMTAT –1899



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Le 13 juillet 1899, à Viscomtat (Puy-de-Dôme), un certain Gros prépare une partie de chasse pour le lendemain. Après avoir emprunté un fusil à un voisin et s’être équipé de capsules, il part à l’aube accompagné de son chien. En chemin, il entend des cris d’alarme provenant de la rivière. Sur place, il découvre des gendarmes surprenant des pêcheurs en pleine séance de pêche prohibée. Saisi d’un esprit de vengeance envers les forces de l’ordre, Gros ouvre le feu.
L’instituteur présent est mortellement touché, tandis que le gendarme Grangier est blessé.

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dimanche 1 mars 2026

EN 1893, UN ASSASSINAT MYSTÉRIEUX À RÉGNAT (SAINT-CLÉMENT DE RÉGNAT)



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Le 11 octobre 1893, un domestique de Pruns se rend chez son maître à Bussières lorsqu'il découvre, sur le chemin, le corps d’un homme identifié comme François Morin. L’expertise médicale révèle un étranglement par des liens enroulés plusieurs fois autour de son cou, sans autre trace de blessure apparente, suggérant que le crime a été commis ailleurs. L’épouse de la victime, Anne Agier, dite Marie, est interrogée, mais son témoignage est rapidement mis en doute par un témoin. L’enquête va se concentrer désormais sur l’origine de ce meurtre troublant.

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jeudi 19 février 2026

DRAME PASSIONNEL AU CAFÉ MARSEILLAIS - CLERMONT-FERRAND (1886)



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Clermont-Ferrand a été le théâtre d’un drame épouvantable, survenu en pleine nuit au café Marseillais, lieu habituellement très animé. Une jeune fille à peine sortie de l’enfance, Marguerite Lafont, seize ans seulement, y a trouvé la mort, victime d’un amour jaloux devenu meurtrier.
Quelques heures auparavant, la malheureuse nourrissait encore de grands espoirs. Jolie, blonde, résolue, elle avait osé franchir les portes des Variétés pour préparer un avenir de chanteuse. Mais cette ambition, qui aurait dû être promesse de succès, attisait la colère de son amant, Michel Lamoine, jeune homme au caractère sombre, dominé par une jalousie maladive.
Au café Marseillais, Marguerite confia ses craintes et ses projets à sa sœur Renée. Entre amour et liberté, la jeune fille semblait déchirée, mais déterminée à suivre sa vocation, malgré les menaces et les scènes répétées. Hélas, le destin devait frapper quelques instants plus tard.
Soudain, le silence de la nuit fut brisé par plusieurs coups de feu. La panique s’empara de l’établissement. Accourus dans le couloir, les témoins découvrirent une scène d’horreur : Marguerite Lafont était étendue sans vie, tandis que Michel Lamoine, l’arme à la main, semblait prêt à s’anéantir après son crime.
Cette affaire va passionner les journaux locaux et régionaux pendant de nombreux jours, jusqu’au procès qui aura lieu en février 1887.

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jeudi 12 février 2026

TRAGIQUE DISPARITION DE JEANNE JUILLIARD – LANOBRE (1843



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Le 25 décembre 1843, Jeanne Juilliard, une fillette de onze ans originaire de Lanobre, quitta son village pour rejoindre sa tante à Veilhas, où elle devait passer l’hiver pour fréquenter l’école. Ne la voyant pas arriver, sa tante supposa qu’elle avait reporté son départ, tandis que ses parents la croyaient déjà partie. Aucune inquiétude n’émergea immédiatement.
Le lendemain, un membre humain, en partie décharné, fut découvert près du village de Grancher. L’enquête révéla qu’il s’agissait des restes d’une jeune fille. D’abord, on crut à une attaque de loups, car plusieurs avaient été signalés dans la région.
Cependant, le 27 décembre, une bergère aperçut une main dépassant d’un buisson. Elle découvrit le cadavre mutilé d’une enfant, dissimulé sous un tablier. Le corps portait de nombreuses blessures faites par un instrument tranchant, rendant impossible l’hypothèse d’un accident.
L'opinion publique se tourna rapidement vers un suspect : un sourd-muet errant, aperçu dans les environs le jour du drame. On l’avait vu près du lieu du crime, puis près d’une mare, avant qu’il ne se présente chez un habitant en possession d’un paquet contenant des vêtements de femme, dont un chapeau taché de sang.
L’affaire est jugée à Saint-Flour le 17 mars 1845 devant la Cour d’Assises du Cantal. Ce crime atroce bouleversa les habitants et marqua profondément la région.

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