jeudi 14 mai 2026

IL TUE SON BEAU-FRÈRE – LA ROCHE-BLANCHE (1893)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Antoine Fournoux personnage emporté et irascible vivait en conflit permanent avec sa femme et ses quatre enfants qu’il a déjà abandonné en 1888 pour s’installer en Algérie.
De retour à La Roche-Blanche en 1891, l’épouse accepte de reprendre la vie commune. Les disputes s’enchaînent à nouveau et en mai 1891, le couple se sépare à l’amiable.
Loin de se calmer, Fournoux persiste dans ses querelles, le 10 septembre 1893 il tente de rentrer dans le nouveau domicile de sa femme, il est rejeté. De colère il se rend au café Gras. Là, il rencontre son fils Louis qui lui reproche son comportement, père et fils en viennent aux mains. Séparés par des clients du café, Fournoux menace son fils de le tuer. A nouveau, Antoine Fournoux se rend au domicile de sa femme. Ses deux beaux-frères tentent de le calmer, Fournoux sort son revolver et fait feu.

Lire l'article

vendredi 8 mai 2026

DISPARITION TRAGIQUE D’UN TISSERAND – CHAMPS (1886)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1886, à Champs ( Puy-de-Dôme), Pierre Faure, tisserand de métier, quitte son domicile pour livrer une toile tissée la veille à la Chapelle de Vensat. Lorsque la nuit tombe et que Pierre n’est toujours pas rentré, Antoine Deyras, un voisin inquiet, propose à l’épouse du tisserand de partir à sa recherche.
Au lever du jour, malgré leurs efforts, aucune trace de l’homme disparu. Alors qu'ils s’apprêtent à reprendre les recherches, le corps de Pierre Faure est finalement retrouvé dans les eaux sombres de l’étang de Boiron. Les marques relevées sur les lieux laissent présager une lutte violente : la thèse de l'accident est rapidement écartée au profit de celle du crime.
Les explications d’Antoine Deyras, pourtant le premier à s’inquiéter de la disparition, éveillent les soupçons. L'enquête s’oriente alors vers un possible meurtre, avec des zones d’ombre à éclaircir….

Lire l'article

jeudi 30 avril 2026

DRAME FAMILIAL ET CRIME SORDIDE À COMBRONDE (1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 5 mai 1864, un crime bouleverse le village. Marie Borot découvre le cadavre de sa mère, Marie Berger, veuve Borot, tuée par arme à feu et partiellement brûlée sur son lit. L’horreur du meurtre se mêle à des tensions familiales complexes.

Les protagonistes de cette affaire qui vivaient côte à côte :
-Joseph Vincent, l’accusé : il fut l’époux de Marguerite Borot décédée le 31 janvier 1862, avec laquelle, il eut un enfant.
- En secondes noces, il épouse Marie Borot, lointaine cousine de Marguerite, fille de la victime Marie Berger, veuve Borot.
- Jeanne Borot, sœur de Marguerite qui élève son neveu. Cette dernière avait fait projet d’épouser son beau-frère avec lequel elle entretenait des relations intimes
. - André Borot, père de Marguerite et de Jeanne.


Lire l'article

samedi 25 avril 2026

DRAME À LA MAISON CENTRALE DE RIOM (1872)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


La maison centrale de Riom, dans le Puy-de-Dôme, fut le théâtre d’un drame passionnel né entre les murs de la détention. Eugène Bonneau, incarcéré en novembre 1868 à l’âge de 29 ans pour une peine de dix ans de réclusion, y croise le chemin d’André Benoît, 21 ans, condamné à quatre ans pour vol. Si Bonneau est taciturne et violent, Benoît, lui, se distingue par son humeur joyeuse et son esprit moqueur.
Malgré leurs différences, une amitié naît, bientôt transformée — selon les termes de l’administration pénitentiaire de l’époque — en « relations honteuses et infâmes ». Mais en 1870, la rupture est brutale. Bonneau, animé par la haine, menace de tuer Benoît. Il tente à plusieurs reprises de subtiliser un tranchet, outil coupant de l’atelier, sans succès.
À l’approche de la libération de Benoît, la tension monte. Bonneau devient de plus en plus colérique. Quinze jours avant le drame, un tranchet disparaît. Le 11 décembre 1872, quatre jours avant la sortie prévue de Benoît, ce dernier est violemment agressé. Transporté à l’infirmerie, il succombe à ses blessures.
Elle révèle les tensions profondes pouvant exister, déjà à cette époque, entre détenus et les limites du contrôle carcéral.

Lire l'article

jeudi 16 avril 2026

UNE AFFAIRE D’EMPOISONNEMENT DÉJOUÉE IN EXTREMIS – CLERMONT-FERRAND (1863)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le calme apparent d’un foyer clermontois a volé en éclats, révélant un drame conjugal digne des chroniques judiciaires les plus sombres.
Étienne Bonnabry, cordonnier de son état, marié depuis 1859 à Françoise Faure, menait jusque-là une existence sans histoire. Pourtant, depuis quelque temps, son épouse manifestait une inquiétante évolution de comportement, s’éloignant peu à peu de la vie domestique ordonnée à laquelle elle semblait jusque-là se conformer.
Alerté par des changements d’attitude, M. Bonnabry en vint à surveiller discrètement son épouse. C’est ainsi qu’en 1862, il la surprit dans la chambre d’un officier. L’outrage étant manifeste, il la renvoya aussitôt chez sa mbère. Quelques semaines plus tard, Françoise revint, pleine de promesses et de remords affichés. Elle jura de revenir dans le droit chemin.
Mais les engagements ne furent pas tenus : Françoise retomba dans une vie dissolue. Malgré cela, le couple continuait de cohabiter, et Mme Bonnabry conservait la charge des repas du soir, notamment la préparation d’une soupe que son mari prenait dans l’arrière-boutique.
C’est lors d’un de ces repas que le drame fut évité de justesse. Le jeune apprenti Gatier, venu rendre visite à son patron en ce jour de repos, fut invité à partager le repas. À peine avait-il porté une cuillerée de soupe à ses lèvres qu’il recracha le contenu avec effroi, s’écriant : « Patron, ne mangez pas ! Il y a du phosphore dedans ! »
Pris de stupeur, M. Bonnabry confronte aussitôt son épouse. Celle-ci, feignant l’innocence, tente d’expliquer qu’une boîte d’allumettes serait tombée par mégarde dans la marmite. Une version peu convaincante. L’enquête menée par les autorités a confirmé qu’il s’agissait bien d’une tentative d’empoisonnement préméditée.

Lire l'article

jeudi 9 avril 2026

UN CRIME SORDIDE À VERTAIZON – L’AFFAIRE JEAN TRINCARD (1885)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Jean Trincard, garçon meunier à Clermont, épouse contre la volonté de sa mère une femme de réputation douteuse. Très vite, le couple se déchire : chacun part de son côté vivre avec un ou une amante. Endetté, paresseux et porté sur la débauche, Trincard tente régulièrement de soutirer de l’argent à sa mère, une veuve installée à Vertaizon et récemment héritière.
Le 3 mai 1885, il se rend chez elle de nuit, affirmant vouloir régler des dettes et promettant d’aller travailler à Vichy. Selon ses dires, il repart dès l’aube. Pourtant, le lendemain, sa mère est retrouvée morte, le visage contre terre, le corps marqué par des violences. La maison, fermée de l’intérieur, laisse penser à un drame familial.
Très vite, les soupçons se tournent vers Jean Trincard, aperçu la veille traversant la rivière Allier à Dallet. On le retrouve à la caserne de Clermont, en période de réserve. Malgré son silence obstiné et des mensonges répétés, les magistrats parviennent à le faire avouer.
Le 28 septembre 1885, devant une foule nombreuse, Trincard est guillotiné à Riom. Le crime d’un fils contre sa mère bouleverse l’opinion publique.

Lire l'article

mercredi 1 avril 2026

TRAGÉDIE À COMPAINS – UNE QUERELLE TOURNE AU DRAME (1885)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 20 décembre 1885, aux alentours de 21 heures, quatre hommes se rencontrent dans une auberge du village de Compains, dans le Puy-de-Dôme. Une violente altercation éclate entre eux, marquée par des échanges de coups. Vers 22 heures, deux des protagonistes quittent les lieux et se dissimulent à la sortie du village, attendant les deux autres pour un guet-apens sous le clair de lune. La tension monte rapidement : des pierres volent, suivies de coups de feu. Mosnier, l'une des victimes, est grièvement blessé. Malgré les soins apportés, il succombe à ses blessures le 4 janvier suivant, laissant le village sous le choc.
Une enquête est ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame et trouver son épilogue devant la Cour d’Assises du Puy-de-Dôme

Lire l'article