EN BREF
Dans les rues assombries de Clermont-Ferrand, quatre jeunes gens s'approchent de la porte d'une maison close. Ils frappent, insistent, mais le silence leur répond. L'attente se transforme en agitation bruyante, rompant le calme de la nuit. À quelques pas de là, un autre groupe de jeunes, revenant d'un souper animé, perçoit le vacarme. Curieux et intrépides, ils interviennent, s'approchant des fauteurs de trouble. Les échanges verbaux s'enveniment rapidement : invectives, provocations, les mots deviennent armes, les regards défiants. Puis, la tension éclate. Les coups de poing et les coups de pied fusent, emportant avec eux le peu de retenue qui restait. Au milieu de la confusion, une lame brille un instant, s'enfonce, portée au cœur. Le silence s'abat alors sur la scène, laissant place à la stupeur. On s'affaire, on s'empresse : le blessé est transporté chez un pharmacien tout proche. Mais le fil de la vie, fragile et incertain, se rompt avant même l'espoir d'un secours
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