jeudi 30 avril 2026

DRAME FAMILIAL ET CRIME SORDIDE À COMBRONDE (1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 5 mai 1864, un crime bouleverse le village. Marie Borot découvre le cadavre de sa mère, Marie Berger, veuve Borot, tuée par arme à feu et partiellement brûlée sur son lit. L’horreur du meurtre se mêle à des tensions familiales complexes.

Les protagonistes de cette affaire qui vivaient côte à côte :
-Joseph Vincent, l’accusé : il fut l’époux de Marguerite Borot décédée le 31 janvier 1862, avec laquelle, il eut un enfant.
- En secondes noces, il épouse Marie Borot, lointaine cousine de Marguerite, fille de la victime Marie Berger, veuve Borot.
- Jeanne Borot, sœur de Marguerite qui élève son neveu. Cette dernière avait fait projet d’épouser son beau-frère avec lequel elle entretenait des relations intimes
. - André Borot, père de Marguerite et de Jeanne.


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samedi 25 avril 2026

DRAME À LA MAISON CENTRALE DE RIOM (1872)



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La maison centrale de Riom, dans le Puy-de-Dôme, fut le théâtre d’un drame passionnel né entre les murs de la détention. Eugène Bonneau, incarcéré en novembre 1868 à l’âge de 29 ans pour une peine de dix ans de réclusion, y croise le chemin d’André Benoît, 21 ans, condamné à quatre ans pour vol. Si Bonneau est taciturne et violent, Benoît, lui, se distingue par son humeur joyeuse et son esprit moqueur.
Malgré leurs différences, une amitié naît, bientôt transformée — selon les termes de l’administration pénitentiaire de l’époque — en « relations honteuses et infâmes ». Mais en 1870, la rupture est brutale. Bonneau, animé par la haine, menace de tuer Benoît. Il tente à plusieurs reprises de subtiliser un tranchet, outil coupant de l’atelier, sans succès.
À l’approche de la libération de Benoît, la tension monte. Bonneau devient de plus en plus colérique. Quinze jours avant le drame, un tranchet disparaît. Le 11 décembre 1872, quatre jours avant la sortie prévue de Benoît, ce dernier est violemment agressé. Transporté à l’infirmerie, il succombe à ses blessures.
Elle révèle les tensions profondes pouvant exister, déjà à cette époque, entre détenus et les limites du contrôle carcéral.

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jeudi 16 avril 2026

UNE AFFAIRE D’EMPOISONNEMENT DÉJOUÉE IN EXTREMIS – CLERMONT-FERRAND (1863)



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Le calme apparent d’un foyer clermontois a volé en éclats, révélant un drame conjugal digne des chroniques judiciaires les plus sombres.
Étienne Bonnabry, cordonnier de son état, marié depuis 1859 à Françoise Faure, menait jusque-là une existence sans histoire. Pourtant, depuis quelque temps, son épouse manifestait une inquiétante évolution de comportement, s’éloignant peu à peu de la vie domestique ordonnée à laquelle elle semblait jusque-là se conformer.
Alerté par des changements d’attitude, M. Bonnabry en vint à surveiller discrètement son épouse. C’est ainsi qu’en 1862, il la surprit dans la chambre d’un officier. L’outrage étant manifeste, il la renvoya aussitôt chez sa mbère. Quelques semaines plus tard, Françoise revint, pleine de promesses et de remords affichés. Elle jura de revenir dans le droit chemin.
Mais les engagements ne furent pas tenus : Françoise retomba dans une vie dissolue. Malgré cela, le couple continuait de cohabiter, et Mme Bonnabry conservait la charge des repas du soir, notamment la préparation d’une soupe que son mari prenait dans l’arrière-boutique.
C’est lors d’un de ces repas que le drame fut évité de justesse. Le jeune apprenti Gatier, venu rendre visite à son patron en ce jour de repos, fut invité à partager le repas. À peine avait-il porté une cuillerée de soupe à ses lèvres qu’il recracha le contenu avec effroi, s’écriant : « Patron, ne mangez pas ! Il y a du phosphore dedans ! »
Pris de stupeur, M. Bonnabry confronte aussitôt son épouse. Celle-ci, feignant l’innocence, tente d’expliquer qu’une boîte d’allumettes serait tombée par mégarde dans la marmite. Une version peu convaincante. L’enquête menée par les autorités a confirmé qu’il s’agissait bien d’une tentative d’empoisonnement préméditée.

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jeudi 9 avril 2026

UN CRIME SORDIDE À VERTAIZON – L’AFFAIRE JEAN TRINCARD (1885)



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Jean Trincard, garçon meunier à Clermont, épouse contre la volonté de sa mère une femme de réputation douteuse. Très vite, le couple se déchire : chacun part de son côté vivre avec un ou une amante. Endetté, paresseux et porté sur la débauche, Trincard tente régulièrement de soutirer de l’argent à sa mère, une veuve installée à Vertaizon et récemment héritière.
Le 3 mai 1885, il se rend chez elle de nuit, affirmant vouloir régler des dettes et promettant d’aller travailler à Vichy. Selon ses dires, il repart dès l’aube. Pourtant, le lendemain, sa mère est retrouvée morte, le visage contre terre, le corps marqué par des violences. La maison, fermée de l’intérieur, laisse penser à un drame familial.
Très vite, les soupçons se tournent vers Jean Trincard, aperçu la veille traversant la rivière Allier à Dallet. On le retrouve à la caserne de Clermont, en période de réserve. Malgré son silence obstiné et des mensonges répétés, les magistrats parviennent à le faire avouer.
Le 28 septembre 1885, devant une foule nombreuse, Trincard est guillotiné à Riom. Le crime d’un fils contre sa mère bouleverse l’opinion publique.

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mercredi 1 avril 2026

TRAGÉDIE À COMPAINS – UNE QUERELLE TOURNE AU DRAME (1885)



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Le 20 décembre 1885, aux alentours de 21 heures, quatre hommes se rencontrent dans une auberge du village de Compains, dans le Puy-de-Dôme. Une violente altercation éclate entre eux, marquée par des échanges de coups. Vers 22 heures, deux des protagonistes quittent les lieux et se dissimulent à la sortie du village, attendant les deux autres pour un guet-apens sous le clair de lune. La tension monte rapidement : des pierres volent, suivies de coups de feu. Mosnier, l'une des victimes, est grièvement blessé. Malgré les soins apportés, il succombe à ses blessures le 4 janvier suivant, laissant le village sous le choc.
Une enquête est ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame et trouver son épilogue devant la Cour d’Assises du Puy-de-Dôme

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vendredi 27 mars 2026

UNE FUNESTE PASSION – SAINT-GERMAIN-L’HERM (1890)



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Un ouvrier maçon nommé Alleyrat arriva au hameau de Laire, sur la commune de Saint-Germain-l’Herm, afin d’y effectuer divers travaux. Son chantier se trouvait à proximité immédiate de la maison occupée par les époux Gauthier. Cette situation favorisa des contacts fréquents, bientôt quotidiens, entre l’ouvrier et le couple.
Alleyrat était un jeune homme avenant. Rapidement, une relation ambiguë s’installa entre lui et Madame Gauthier, dont le tempérament ne tarda pas à alimenter les soupçons. Les avances du maçon ne furent pas repoussées et, une nuit, les deux amants quittèrent ensemble le village.
Informé de la disparition de son épouse, Gauthier se lança aussitôt à leur recherche. Il finit par découvrir leur refuge et se présenta un jour accompagné du brigadier de gendarmerie. Homme d’un naturel paisible, il se contenta de rappeler son épouse à ses devoirs et la ramena au domicile conjugal.
Cependant, l’affaire ne s’arrêta pas là. Le 11 octobre 1890, un voisin alerta le couple : Alleyrat avait été aperçu rôdant dans Laire, affichant une attitude jugée inquiétante, et tenant des propos menaçants. L’ancien amant s’était dissimulé dans un fournil situé à proximité.
Craignant une confrontation, les époux décidèrent néanmoins de s’y rendre. Alleyrat surgit alors, armé d’un couteau, et se jeta sur Gauthier, puis sur sa femme. Après l’agression, il prit la fuite. Gauthier, grièvement atteint, fut laissé dans un état critique.

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vendredi 20 mars 2026

EN 1876, UN DRAME FAMILIAL À USSEL (VENSAT)



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Un terrible drame s'est déroulé en novembre 1876 dans le paisible village de Vensat, Puy-de-Dôme. Une cohabitation difficile entre une mère et sa belle-fille a conduit à le fils à commettre l’irréparable. Les tensions croissantes ont culminé lorsque le fils, dans un accès de violence, a saisi sa mère à la gorge, lui portant plusieurs coups à la tête. Bien que parvenant à se libérer de l'étreinte, elle fut rattrapée, renversée au sol, puis frappée violemment à la tête avec une grosse pierre .
Déterminé à masquer son crime, l'homme s'assura de la mort en comprimant le cou de sa mère. Ne s'arrêtant pas là, il traîna le corps inerte par les pieds jusqu'à un puits, tentant de dissimuler l'acte en simulant un accident tragique. Cette sombre affaire a profondément marqué la petite communauté de Vensat, rappelant la fragilité des liens familiaux lorsqu'ils sont empoisonnés par la violence.

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vendredi 13 mars 2026

EN 1870, UNE AFFAIRE TROUBLANTE - MEURTRE AU HAMEAU DE LA HALLE (JOB)



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En octobre 1870, le paisible village de la Halle , dans le Puy-de-Dôme, fut secoué par un crime brutal. François Guillot, 58 ans, un homme discret et réservé, connu pour sa sobriété et son économie, a été retrouvé sans vie sur l’escalier de sa maison. La victime, qui portait habituellement des vêtements usés et des sabots, s’était distinguée en arborant bottes et habits neufs pour se rendre à la foire d’Ambert. À son retour, il fut aperçu vêtu de ces mêmes habits.
Quatre jours plus tard, sa nièce, intriguée par son absence, découvrit le corps inerte de son oncle. Son porte-monnaie était vidé, et des traces de violence marquaient son crâne et son visage, témoignant d’un acharnement sauvage. Les blessures indiquaient un meurtre à des fins de vol, plongeant le village dans l’effroi et l’incompréhension. Les autorités, alertées, ont ouvert une enquête pour éclaircir ce crime odieux.
L’affaire va trouver son épilogue devant la Cour s’Assises du Puy-de-Dôme l’année suivante.

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vendredi 6 mars 2026

FUSILLADE DRAMATIQUE À VISCOMTAT –1899



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Le 13 juillet 1899, à Viscomtat (Puy-de-Dôme), un certain Gros prépare une partie de chasse pour le lendemain. Après avoir emprunté un fusil à un voisin et s’être équipé de capsules, il part à l’aube accompagné de son chien. En chemin, il entend des cris d’alarme provenant de la rivière. Sur place, il découvre des gendarmes surprenant des pêcheurs en pleine séance de pêche prohibée. Saisi d’un esprit de vengeance envers les forces de l’ordre, Gros ouvre le feu.
L’instituteur présent est mortellement touché, tandis que le gendarme Grangier est blessé.

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dimanche 1 mars 2026

EN 1893, UN ASSASSINAT MYSTÉRIEUX À RÉGNAT (SAINT-CLÉMENT DE RÉGNAT)



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Le 11 octobre 1893, un domestique de Pruns se rend chez son maître à Bussières lorsqu'il découvre, sur le chemin, le corps d’un homme identifié comme François Morin. L’expertise médicale révèle un étranglement par des liens enroulés plusieurs fois autour de son cou, sans autre trace de blessure apparente, suggérant que le crime a été commis ailleurs. L’épouse de la victime, Anne Agier, dite Marie, est interrogée, mais son témoignage est rapidement mis en doute par un témoin. L’enquête va se concentrer désormais sur l’origine de ce meurtre troublant.

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jeudi 19 février 2026

DRAME PASSIONNEL AU CAFÉ MARSEILLAIS - CLERMONT-FERRAND (1886)



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Clermont-Ferrand a été le théâtre d’un drame épouvantable, survenu en pleine nuit au café Marseillais, lieu habituellement très animé. Une jeune fille à peine sortie de l’enfance, Marguerite Lafont, seize ans seulement, y a trouvé la mort, victime d’un amour jaloux devenu meurtrier.
Quelques heures auparavant, la malheureuse nourrissait encore de grands espoirs. Jolie, blonde, résolue, elle avait osé franchir les portes des Variétés pour préparer un avenir de chanteuse. Mais cette ambition, qui aurait dû être promesse de succès, attisait la colère de son amant, Michel Lamoine, jeune homme au caractère sombre, dominé par une jalousie maladive.
Au café Marseillais, Marguerite confia ses craintes et ses projets à sa sœur Renée. Entre amour et liberté, la jeune fille semblait déchirée, mais déterminée à suivre sa vocation, malgré les menaces et les scènes répétées. Hélas, le destin devait frapper quelques instants plus tard.
Soudain, le silence de la nuit fut brisé par plusieurs coups de feu. La panique s’empara de l’établissement. Accourus dans le couloir, les témoins découvrirent une scène d’horreur : Marguerite Lafont était étendue sans vie, tandis que Michel Lamoine, l’arme à la main, semblait prêt à s’anéantir après son crime.
Cette affaire va passionner les journaux locaux et régionaux pendant de nombreux jours, jusqu’au procès qui aura lieu en février 1887.

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jeudi 12 février 2026

TRAGIQUE DISPARITION DE JEANNE JUILLIARD – LANOBRE (1843



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Le 25 décembre 1843, Jeanne Juilliard, une fillette de onze ans originaire de Lanobre, quitta son village pour rejoindre sa tante à Veilhas, où elle devait passer l’hiver pour fréquenter l’école. Ne la voyant pas arriver, sa tante supposa qu’elle avait reporté son départ, tandis que ses parents la croyaient déjà partie. Aucune inquiétude n’émergea immédiatement.
Le lendemain, un membre humain, en partie décharné, fut découvert près du village de Grancher. L’enquête révéla qu’il s’agissait des restes d’une jeune fille. D’abord, on crut à une attaque de loups, car plusieurs avaient été signalés dans la région.
Cependant, le 27 décembre, une bergère aperçut une main dépassant d’un buisson. Elle découvrit le cadavre mutilé d’une enfant, dissimulé sous un tablier. Le corps portait de nombreuses blessures faites par un instrument tranchant, rendant impossible l’hypothèse d’un accident.
L'opinion publique se tourna rapidement vers un suspect : un sourd-muet errant, aperçu dans les environs le jour du drame. On l’avait vu près du lieu du crime, puis près d’une mare, avant qu’il ne se présente chez un habitant en possession d’un paquet contenant des vêtements de femme, dont un chapeau taché de sang.
L’affaire est jugée à Saint-Flour le 17 mars 1845 devant la Cour d’Assises du Cantal. Ce crime atroce bouleversa les habitants et marqua profondément la région.

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jeudi 5 février 2026

UN DRAME FAMILIAL À OCHER PRÈS DE LEZOUX (1874)



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En 1874, le paisible hameau d'Ocher, près de Lezoux, fut le théâtre d'un crime sordide. Jean Delorme, un homme doux et travailleur, vivait avec une épouse connue pour son caractère peu sympathique. Les relations familiales étaient tendues, notamment avec le cousin de Jean, Annet Delorme, un homme peu conciliant. L'inimitié entre les deux familles était de notoriété publique, nourrie par de fréquents différends. Un jour, alors que Jean rentrait de ses travaux aux champs, il découvrit avec horreur le corps sans vie de son épouse, le crâne fracassé, baignant dans une mare de sang. L'arme du crime, une règle de charrue, fut retrouvée sur les lieux. Rapidement, les témoignages convergèrent, désignant Annet Delorme comme le principal suspect. Les charges les plus lourdes pesaient sur lui, alimentées par les rancœurs familiales.

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mardi 27 janvier 2026

DÉPOUILLÉ ET LAISSÉ POUR MORT – DORE L’EGLISE (1892)



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En 1892, à Dore-l'Eglise, dans le Puy-de-Dôme, un ouvrier terrassier fit une macabre découverte : le corps ensanglanté de Bertrand, un riche cultivateur de 67 ans, gisait dans le fossé le long de la route. Son crâne était fracassé, la moitié de son visage réduite en bouillie. Près du corps, une énorme pierre couverte d'esquilles et un bâton maculé de sang témoignaient de la violence de l'attaque. Le vol de son porte-monnaie et de sa montre confirme l'hypothèse d'un crime crapuleux. Les soupçons se portent sur un individu dont les bottines correspondent aux empreintes de pas relevées sur le lieu du crime. Arrêté et écroué, il est traduit devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme. Sur le lieu du crime, les magistrats avaient relevé des empreintes de pas nettement dessinés. On y remarquait 7 à 8 têtes de clous à tête ronde.

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LE CHÂTIMENT D’UNE ÉPOUSE INFIDÈLE – SAINT-JULIEN-DE-COPPEL (1896)



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Un drame tragique vient de bouleverser le paisible village de Saint-Julien-de-Coppel : Julien Riboulet, surnommé « Pieulain », a tué sa femme Fanchette Bordel, âgée de 34 ans. Fanchette avait d’abord épousé son cousin Vaurre, un cultivateur simple d’esprit mais travailleur, qui avait amassé environ 8 000 francs.
Malheureux en ménage, trompé et humilié par sa femme, Vaurre mourut de chagrin, laissant son héritage à Fanchette et à son parent, Julien Riboulet. Le lendemain du décès, les deux héritiers partagèrent l’argent devant notaire, puis, peu après, commencèrent à vivre ensemble.
Leur union, d’abord passionnée, se transforma rapidement en mariage officiel, civil puis religieux.
Mais cette idylle tourna au cauchemar : Fanchette, devenue alcoolique et débauchée, passant ses journées ivre-morte, dilapidant le reste de l’héritage et recevant ses amants chez elle. Julien, homme robuste, jovial et estimé de tous, subissait depuis des années les humiliations et les excès de son épouse. Le drame éclata dans la nuit du 27 au 28 février 1896.
Riboulet, après avoir bu avec deux amis, rentra chez lui vers minuit. Son épouse descendit à la cave sous prétexte d’aller chercher du vin ; un des hommes, Seguin, resta avec Julien.

Entendant du bruit, Riboulet descendit à son tour et surprit un homme fuyant la cave, tandis que Fanchette criait : « Sauve-toi, c’est mon mari ! » Pris de jalousie et de fureur, il perd tout contrôle ….

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jeudi 15 janvier 2026

UNE SEXAGÉNAIRE ÉTRANGLÉE À NOALHAT – SA FILLE COMPLICE (1898)



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En mars 1898, dans le hameau des Marodons, la veuve Maria Joubert, 65 ans, vivait avec sa fille Marie Peysson, célibataire de 42 ans. Elles avaient embauché depuis deux ans, comme domestique, André Bigay, un homme séparé de sa femme. Très vite, une liaison s’installa entre Bigay et Marie, provoquant l’hostilité de Maria, qui voyait d’un mauvais œil cette relation. Une nuit, Bigay alla réveiller un conseiller municipal, M. Dauvergne, affirmant que Maria avait été retrouvée noyée dans une mare voisine après s’être enfuie de la maison.
Prévenu, le maire ordonne que rien ne soit touché avant l’arrivée des gendarmes. Malgré cela, Bigay et Marie déplacent le corps dans un fenil. Les gendarmes de Puy-Guillaume constatent rapidement des traces de strangulation sur le cou de la victime, confirmées par l’autopsie du docteur Dumas. La rumeur évoque des violences et injures subies par la veuve de la part de Bigay et les déclarations des deux amants s’avèrent confuses et contradictoires. L’affaire suscite trouble et soupçons dans le village. Tout laisse penser que les deux amants ont assassiné Maria, qu’ils considéraient comme un obstacle à leur relation.

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jeudi 8 janvier 2026

QUI A TUÉ ANTOINE ROUDAIRE ? – SAINT-BEAUZIRE (1884)



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Le dimanche 22 juin 1884, Claude Roudaire passe la journée chez un cousin à l’occasion de la fête de Gerzat. Il rentre à Saint-Beauzire aux alentours de neuf à dix heures du soir. Mais au petit matin, vers quatre heures, son corps sans vie est découvert. Aucune trace de vol n’est relevée, mais une blessure à la tempe gauche interroge. Accident ? Mauvaise rencontre ?
L’expertise révèle un coup de feu tiré avec un revolver, écartant l’hypothèse de l’accident. L’enquête s’oriente un temps vers son épouse, puis vers son fils. Un acte prémédité ? Les rumeurs font état de tensions père-fils. Conflit familial en toile de fond, vengeance ? Le mystère reste entier, tandis que Saint-Beauzire s’interroge : qui a tué Antoine Roudaire ?

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