EN BREF
En mars 1898, dans le hameau des Marodons, la veuve Maria Joubert, 65 ans, vivait avec sa fille Marie Peysson, célibataire de 42 ans. Elles avaient embauché depuis deux ans, comme domestique, André Bigay, un homme séparé de sa femme. Très vite, une liaison s’installa entre Bigay et Marie, provoquant l’hostilité de Maria, qui voyait d’un mauvais œil cette relation. Une nuit, Bigay alla réveiller un conseiller municipal, M. Dauvergne, affirmant que Maria avait été retrouvée noyée dans une mare voisine après s’être enfuie de la maison.
Prévenu, le maire ordonne que rien ne soit touché avant l’arrivée des gendarmes. Malgré cela, Bigay et Marie déplacent le corps dans un fenil. Les gendarmes de Puy-Guillaume constatent rapidement des traces de strangulation sur le cou de la victime, confirmées par l’autopsie du docteur Dumas. La rumeur évoque des violences et injures subies par la veuve de la part de Bigay et les déclarations des deux amants s’avèrent confuses et contradictoires. L’affaire suscite trouble et soupçons dans le village. Tout laisse penser que les deux amants ont assassiné Maria, qu’ils considéraient comme un obstacle à leur relation.
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