jeudi 27 novembre 2025

GUET-APENS TRAGIQUE - LADINHAC (1845)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 21 juillet 1845, le corps sans vie d’Antoine Delpech, 24 ans, fut retrouvé sur un terrain isolé près de Ladinhac. Il portait une blessure mortelle au cœur et baignait dans une mare de sang. Très vite, les soupçons se portèrent sur Guillaume et Antoine Malvezein, père et fils du hameau de la Plantade. Connus pour leur inimitié envers la victime, ils nourrissaient une haine tenace depuis qu’Antoine Delpech avait témoigné contre eux dans une affaire judiciaire. Antoine Malvezein, réputé pour son tempérament violent, aurait profité de la confiance que Delpech lui accordait encore.
Le crime aurait été prémédité : les Malvezein seraient montés à Ladinhac le 20 juillet, jour du meurtre. Antoine Delpech, enfant naturel, vivait avec sa mère.
L’opinion publique, unanime, désigna les Malvezein comme coupables de ce guet-apens tragique.

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Bibliographie en fin d’article.

samedi 22 novembre 2025

LA TÉNÈBREUSE ENIGME DE L’AUBERGE ROSSIGNOL - PUY-GUILLAUME (1844)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1844, à Puy-Guillaume, un drame glaçant aurait éclaté à l’auberge Rossignol, tenue par Annet Rossignol et son épouse Denise Cathelin, déjà mal vus par le voisinage. Un voyageur disparaît mystérieusement, sans que jamais son corps ne soit retrouvé. Mais la rumeur enfle : combien d’autres voyageurs ont-ils été victimes du couple Rossignol ? de folles hypothèses circulent.
En 1846, une seule victime a été identifiée et l’affaire arrive devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme. L’absence de cadavre et le climat de suspicion rappellent les récits d’auberges maudites d’autrefois. Mais ici, l’horreur ne se niche pas dans un bois isolé, mais au cœur d’un bourg animé.

Ce procès ravive les peurs ancestrales d’hospitalités fatales, mais les accusations vraies ou fausses sur ce qu’il s’est passé à Puy-Guillaume sont bien ancrées dans l’opinion.

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Bibliographie en fin d’article.

vendredi 14 novembre 2025

DRAME À PIONSAT – UN DIFFÉREND DE QUELQUES FRANCS TOURNE AU TRAGIQUE (1885)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


À la limite de l’Allier et du Puy-de-Dôme, un conflit oppose deux hommes : Laroche, propriétaire, et le sieur Richerolles, fermier. Ce dernier accepte de résilier son bail, à condition que Laroche ne lui réclame que 15 francs. Pourtant, Laroche exige 28 francs et le fait convoquer devant le juge de paix le 10 avril 1885 Précédemment, le dimanche de Pâques, une altercation éclate entre eux à l’auberge Brun de Pionsat. Laroche, furieux, le menace.
Le 10 avril 1885, Richerolles ne se présente pas. En fin de soirée, les deux adversaires se retrouvent à l’auberge Brun. Richerolles refuse les sollicitions de Laroche pour faire un bout de chemin ensemble. Furieux, Laroche va se poster dans un fossé. Il guette Richerolles qui quitte l’auberge en chantant, visiblement éméché.
Peu après, deux témoins, le docteur Jaladon et M. Gillibert, entendent un bruit sec suivi du silence. Ils retrouvent Richerolles inconscient sur la route. Transporté chez lui, il succombe à ses blessures le lendemain, après avoir désigné son agresseur.

Laroche, pourtant accusé par la victime, nie les faits avec obstination

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Bibliographie en fin d’article.

jeudi 6 novembre 2025

UNE SINISTRE AFFAIRE – L’INFANTICIDE DE VISCOMTAT (1879)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1879, le paisible village de Viscomtat, niché dans le Puy-de-Dôme, fut le théâtre d'une sombre affaire qui marqua les esprits. Jeanne Guédon, une jeune femme décrite comme « fille naturelle », vivait avec sa mère, mariée à un certain Jean Vergniaud. Cette union semblait couvrir un quotidien modeste, mais une rumeur persistante allait bientôt bouleverser le cours des choses.
D'après les témoignages recueillis, Jeanne Guédon aurait dissimulé sa grossesse, dissimulant son état même à son entourage. Un proche rapporta un jour qu'elle fut prise de « douleurs d'entrailles », laissant supposer un événement important. Les soupçons se confirmèrent peu à peu : tout portait à croire que Jeanne Guédon avait accouché clandestinement, et que l'enfant né, avait mystérieusement disparu.
Ce n'est que trois mois plus tard que la vérité émergea. Sous la pression de l'enquête, Jeanne Guédon avoua avoir donné naissance à un garçon, en présence de sa mère et de Jean Vergniaud. Selon ses dires, Vergniaud aurait pris l'enfant pour l'enterrer dans un champ isolé, à l'abri des regards indiscrets.
L'affaire prit un tour plus grave encore lorsque la justice fut saisie. Les expertises réalisées révélèrent des lésions corporelles sur l'enfant, confirmant qu'elles avaient contribué à sa mort. Interrogé, Jean Vergniaud laissa entendre que l'enfant aurait été jeté vivant dans la fosse, une déclaration qui jeta un voile de terreur sur le village.
L'enquête se poursuivit, éclairant peu à peu les circonstances tragiques de ce drame familial, tandis que la population de Viscomtat, choquée, attendait le dénouement judiciaire de cette sinistre affaire.

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Bibliographie en fin d’article.