vendredi 24 octobre 2025

EN 1894 L’INSTITUEUR DU VILLAGE DE FAUX TUE SON ÉPOUSE (THIERS)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1894, au village de Faux, commune de Thiers, l’instituteur Fayette est accusé du meurtre de son épouse, également institutrice. Délaissant sa classe, négligeant ses élèves, il sombre dans l’intempérance, dilapidant ses ressources. Le couple traverse une grave crise, tout dialogue étant devenu impossible. Fayette, aussi secrétaire du syndicat agricole local, encaisse les cotisations sans les reverser. La préméditation est évoquée : il déclare à l’inspecteur l’absence du couple, et son épouse refuse de payer ses dettes. L’école est retrouvée fermée à clé.
Fayette prend la fuite, mais écrit à un conseiller municipal pour avouer avoir donné la mort à sa femme.

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Bibliographie en fin d’article.

jeudi 16 octobre 2025

DRAME À BOUDES (1891)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Un émoi saisit la population de Boudes lorsque des coups de feu retentissent dans la maison habitée par Baudet. Des femmes accourent et découvrent la veuve Chavarot, maîtresse de Baudet, hurlant au secours. Baudet, revolver en main, menace les témoins, qui s’empressent de prévenir les autorités.
Des voisins, pénétrant dans la demeure, trouvent la veuve Chavarot, la tête ensanglantée. Elle succombera à ses blessures huit jours plus tard.
Les rumeurs évoquent une rupture imminente, laissant le village dans la stupeur et l’incompréhension.

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Bibliographie en fin d’article.

jeudi 2 octobre 2025

MYSTÈRE AU BOIS DES BESSEYRES : UN CRIME MAQUILLÉ EN SUICIDE MEDEYROLLES (1863)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En 1863, Jean Vialard, scieur de long, entreprend un voyage à pied de plus de 30 kilomètres pour rejoindre sa promise, Philomène Vialatte, au village de La Marcherie, commune de La Chapelle-Geneste, en Haute-Loire. Il n’y parviendra jamais.
Quelques jours plus tard, son corps est retrouvé pendu dans le bois des Besseyres, en pleine commune de Medeyrolles. Si l’on pense d’abord à un suicide, des indices troublants relevés sur les lieux éveillent les soupçons. Une enquête est ouverte, et les premières analyses déterminent que la véritable scène du crime se situerait à environ 5 kilomètres de La Marcherie, bien loin du lieu de la découverte du cadavre.
Très vite, un suspect attire l’attention : un certain Gourbeyre, homme à la réputation sulfureuse. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu transporter un corps sur son âne. L’enquête révèle également un passé de violences, notamment des agressions sexuelles, attribuées à Gourbeyre. Il est formellement accusé d’attentats à la pudeur et de meurtre.
Mais l’affaire reste obscure : aucun lien connu n’existe entre le suspect et la victime. L’unique parole marquante de Gourbeyre reste cette phrase sibylline, prononcée peu avant les faits : « L’heure de ma vengeance approche. »
Mobile inconnu, contexte incertain, gestes inexpliqués : le mystère demeure.

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Bibliographie en fin d’article.