mercredi 19 juin 2019

L’ASSASSINAT DE JEAN MOUTTE COQUETIER ET MARCHAND DE BEURRE EN GROS À PAULHAGUET (1883)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


« Voisins, … prés… voisins.. » c’est en ces mots qu’avant son dernier soupir, Jean Moutte désignaient ses assassins.
Le 25 novembre 1883, très tôt le matin, Jean Moutte se rendait au marché de Lavoûte-Chilhac pour sa collecte hebdomadaire d’œufs . Muni habituellement d’importantes sommes d’argent pour assurer son commerce, il ne prenait pas la précaution d’avoir une arme sur lui et aimait à dire qu’il n’avait pas d’ennemis. Deux heures après son départ de Paulhaguet, l’homme est découvert baignant dans son sang. Le caisson contenant l’argent a disparu …. L’enquête est longue et minutieuse . En mars 1884, deux suspects sont arrêtés. Une reconstitution se déroule le 10 avril. Les auteurs présumés sont extraits de leur prison de Brioude pour être conduits par le train à Paulhaguet. Aux abords de la gare et du passage à niveau, la foule gronde et scande « A mort les assassins ! » ….

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Bibliographie en fin d’article.

samedi 11 mai 2019

LE BOUQUET D’ĖGLANTINES … LE COUTEAU DU FIANCĖ PRÈS DU CORPS …LE FIL ROUGE D’UNE ĖPAULETTE …LA MORT DE MIETTE (1821)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Miette et Jean, son promis, se retrouvaient discrètement dans la forêt de Randan.
Comme d’habitude, pour ne pas éveiller les soupçons, Jean quittait en premier le lieu de leur rendez-vous galant.
Les gardes-chasse du château qui se rendaient sur la piste d’éventuels braconniers, virent Jean sortir des bois. Quelques instants plus tard, ils découvraient le corps mutilé de Miette.
L’arme du crime , qui s’avéra être le couteau de Jean, se trouvait près du cadavre. Malgré ses dénégations, Jean devint le premier suspect et fut arrêté.

Le médecin légiste, mandé par le parquet, observa que sous un des ongles de la victime se trouvait un fil rouge ….

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BRIOUDE - ENTRE AMANTS ET À COUPS DE REVOLVER (1877)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


A Brioude, Antoine, fils de bonne famille, avait pris pour maîtresse une plantureuse femme surnommée « Marie sans souliers ». Marie était mariée et son époux, peu jaloux, avait conclu avec Antoine, un curieux arrangement. Avec l’accord de l’intéressée, une sorte de « location longue durée » fut menée à bien entre les deux hommes pour la coquette somme de 500 francs de l’époque ; une véritable fortune !

La relation, malgré quelques heurts dura huit mois, jusqu’au jour où les caresses se transformèrent en coups de poings ….

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jeudi 18 avril 2019

L’ARGENT BRÛLE LES DOIGTS DE L’ASSASSIN – LE NOYĖ DE LA DUROLLE (1804)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Le père B… avait concédé ses biens en viager aux époux C… qui pensaient avoir fait une bonne affaire, ne pensaient –il pas que « le vieux » n’en aurait pas pour longtemps . Mais le père B… était de ceux à qui on prédisait de devenir centenaire.
Au matin du 7 juillet 1804, on retrouve le corps du père B… dans le lit de la Durolle . Le corps présente des traces de strangulation.

Le couple C… est tout de suite suspecté …

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LA SOUPE DESTINĖE À LA BELLE MÈRE AVAIT UNE DRÔLE DE COULEUR… (1854)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Dans le canton d’Arlanc, la belle-mère et sa belle-fille Marguerite vivaient sous le même toit. Elles se détestaient mutuellement au point que Marguerite lui concocte un bouillon de soupe dont la couleur était verte …
Epilogue de cette tentative d’empoisonnement qui se termine devant les Assises du Puy-de-Dôme ….

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lundi 11 mars 2019

LE PYROMANE SE DĖGUISAIT EN FEMME…



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

En cette année 1816, on ne vivait plus, dans le canton de Latour-d ’Auvergne, que dans une sorte de terreur.
Depuis le nouvel an, des incendies se déclaraient un peu partout : à Auzat, à Ayssart, aux Claux, à La Charbonnière, à Mozeiriat, à Sarcenat, à La Guièze, à Bagnols, à Chatusclat, à Autesserre, aux Quatre-Vents.
Ces incendies, sans qu’il fut possible d’en douter, étaient dus à la malveillance. Une main criminelle les allumait, causant la perte de maisons d ’habitation, de granges, de hangars, d’étables et de nombreux animaux.
Les paysans faisaient cependant bonne garde. Ils veillaient souvent, fusils en main, prêts à fusiller sans pitié le misérable qui leur causait d’irréparables pertes. C’était en vain.

Rien, absolument rien, ne venait les mettre sur la trace de de l’incendiaire….

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ON ASSASSINE EN PRISON … DOUBLE MEURTRE À LA CENTRALE DE RIOM



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 1er mars 1866 , vers cinq heures du soir, au moment où les ouvriers détenus reprenaient leur travail dans l’atelier des cordonniers, composé de 75 hommes, l’un d’eux, le nommé M…, se mit à dire; « Si tous vous étiez comme moi, personne ne travaillerait. »
Ces paroles avaient pour motif le mécontentement de plusieurs ouvriers auxquels des souliers avaient été refusés dans la journée par l’entrepreneur pour mauvaise confection. Plusieurs détenus se disposaient à suivre ce mauvais conseil, mais sur les observations du premier gardien l’ordre se rétablit promptement, et M… fut conduit en cellule sans résistance.

Une heure après, les récriminations recommencèrent. Le premier gardien Lauriat fut de nouveau prévenu, et au moment où il intervenait pour faire des observations aux détenus l’un d’eux, le nommé Granet, qui était resté jusque-là étranger à la discussion, s’est précipité sur ce préposé et lui a porté un coup de tranchet dans le côté gauche….

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