jeudi 10 octobre 2019

BOUDES - UN ALIĖNĖ EN LIBERTĖ … ET QUATRE COUPS DE FEU TIRĖS SUR SA COMPAGNE (1891)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Edouard et sa compagne Antoinette avaient, depuis quelques temps, élu domicile à Boudes (Puy-de-Dôme). La présence de couple qui n’avait pas convolé avait suscité bavardages et commérages d’ordinaire sur leur situation maritale. Si ce genre de commentaires allaient bon train, pas une personne n’avait décelé l’état mental très inquiétant d’Edouard .

Lorsque le malheur fut arrivé, l’instruction judiciaire suivit son cours comme si l’auteur des faits avaient tous ses esprits. C’est au cours de la session d’assises que les magistrats découvrirent qu’ils avaient à faire à un personnage paranoïaque …

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Bibliographie en fin d’article.

mercredi 11 septembre 2019

L’ARISTOCRATE PENSAIT TROUVER REFUGE EN AUVERGNE… LE DRAME DE PARENTIGNAT (1793 )



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

La Terreur bat son plein : les prisons regorgent et, chaque jour, le sinistre guillotine tranche des têtes.

Le comte X…, un sexagénaire, et son petit-fils âgé de quinze ans ont réussi à échapper à toutes les recherches. Ils ont trouvé refuge chez un tripier de la rue Aubry-le-Boucher, un farouche révolutionnaire, mais qui a été jadis obligé par l’aristocrate fugitif et qui paie ainsi, en le cachant chez lui, sa dette de reconnaissance.

Le comte espère trouver la quiétude en Auvergne et confie son neveu aux bons soins du tripier.
Mais l’aristocrate ne donne aucun signe de vie. Le petit-fils quitte la capitale quelques années plus tard et prend la route de Parentignat, la destination première du grand père. Sur place, aucune trace de l’aïeul ….

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IL FRACASSE LE CRANE DE L’AMANT DE SA FEMME – ANZAT-LE-LUGUET (1895)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Au cours de l’audience de la Cour d’Assises de Riom qui ne dure qu’une demi-journée, la femme volage déclare : « Oui, c’est moi. Je suis une mauvaise femme, j’ai tous les torts. Acquittez mon mari, condamnez-moi. Mon mari est le meilleur des hommes. »

Mais quel drame a conduit cette femme devant cette juridiction ? Que s’est-il passé à Anzat-le-Luguet en cette fin d’octobre 1895 ?. Les deux amants ont été surpris en délit d’adultère par le mari. Fou furieux l’époux trompé fracasse le crane de son rival ….

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mercredi 19 juin 2019

TROIS CADAVRES DONT LES TÊTES ĖTAIENT AFFREUSEMENT BROYĖES… LA TUERIE DE COURPIÈRE (1801)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Tous les matins, Antoine le jeune domestique des époux V… se rendait à Courpière pour effectuer la livraison de lait frais. Ponctuel par habitude, en ce matin du 4 mai 1801, Antoine ne fait pas sa tournée habituelle.
Un négociant de la localité prend alors la décision de se rendre chez les époux V….. En poussant la porte entrebâillée de la maisonnée, il découvre trois cadavres dont les têtes sont affreusement broyées…

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L’ASSASSINAT DE JEAN MOUTTE COQUETIER ET MARCHAND DE BEURRE EN GROS À PAULHAGUET (1883)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


« Voisins, … prés… voisins.. » c’est en ces mots qu’avant son dernier soupir, Jean Moutte désignaient ses assassins.
Le 25 novembre 1883, très tôt le matin, Jean Moutte se rendait au marché de Lavoûte-Chilhac pour sa collecte hebdomadaire d’œufs . Muni habituellement d’importantes sommes d’argent pour assurer son commerce, il ne prenait pas la précaution d’avoir une arme sur lui et aimait à dire qu’il n’avait pas d’ennemis. Deux heures après son départ de Paulhaguet, l’homme est découvert baignant dans son sang. Le caisson contenant l’argent a disparu …. L’enquête est longue et minutieuse . En mars 1884, deux suspects sont arrêtés. Une reconstitution se déroule le 10 avril. Les auteurs présumés sont extraits de leur prison de Brioude pour être conduits par le train à Paulhaguet. Aux abords de la gare et du passage à niveau, la foule gronde et scande « A mort les assassins ! » ….

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samedi 11 mai 2019

LE BOUQUET D’ĖGLANTINES … LE COUTEAU DU FIANCĖ PRÈS DU CORPS …LE FIL ROUGE D’UNE ĖPAULETTE …LA MORT DE MIETTE (1821)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Miette et Jean, son promis, se retrouvaient discrètement dans la forêt de Randan.
Comme d’habitude, pour ne pas éveiller les soupçons, Jean quittait en premier le lieu de leur rendez-vous galant.
Les gardes-chasse du château qui se rendaient sur la piste d’éventuels braconniers, virent Jean sortir des bois. Quelques instants plus tard, ils découvraient le corps mutilé de Miette.
L’arme du crime , qui s’avéra être le couteau de Jean, se trouvait près du cadavre. Malgré ses dénégations, Jean devint le premier suspect et fut arrêté.

Le médecin légiste, mandé par le parquet, observa que sous un des ongles de la victime se trouvait un fil rouge ….

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BRIOUDE - ENTRE AMANTS ET À COUPS DE REVOLVER (1877)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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A Brioude, Antoine, fils de bonne famille, avait pris pour maîtresse une plantureuse femme surnommée « Marie sans souliers ». Marie était mariée et son époux, peu jaloux, avait conclu avec Antoine, un curieux arrangement. Avec l’accord de l’intéressée, une sorte de « location longue durée » fut menée à bien entre les deux hommes pour la coquette somme de 500 francs de l’époque ; une véritable fortune !

La relation, malgré quelques heurts dura huit mois, jusqu’au jour où les caresses se transformèrent en coups de poings ….

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