lundi 11 février 2019

L’EMPOISONNEMENT D’ UN NOUVEAU-NĖ



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Au mois d’octobre 1898, L… quitte sa famille du village de Lavergne situé sur la commune de Chanterelle dans le Cantal. A la morte saison, L… exerce les métiers d’aiguiseur et de rémouleur. Ainsi, il part pour plusieurs mois et va de village en village pour apporter quelques subsides supplémentaires à sa femme et ses deux enfants.

Au mois d’avril de l’année suivante, il apprend que son épouse l’a trompé et qu’elle est enceinte des œuvres d’un certain G…. N’acceptant pas cette paternité, le mari enjoint la femme de prendre la porte.

En plein désarroi, elle se réfugie chez ses parents qui habite le lieu-dit de La Cabane sur la commune d’Egliseneuve-d’Entraigues (Puy-de-Dôme). L’enfant nait le 2 octobre 1899. Trois jours plus tard, la mère décide de faire disparaitre l’enfant intrus ….



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Bibliographie en fin d’article.

samedi 5 janvier 2019

IL MANQUAIT TROIS CLOUS À LA CHAUSSURE GAUCHE DE L’ASSASSIN



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

En ce dernier dimanche de janvier 1828, au pied du Puy-de-Dôme, il faisait un temps à ne pas mettre dehors âme qui vive. Cependant, Jean Brugière, colporteur de son état qui avait fait de bonnes affaires au cours de sa tournée n’avait qu’une hâte, celle de regagner la ville de Clemont-Ferrand.
Saisi par le froid, il franchit la porte de l’auberge du col de La Moréno pour prendre quelques forces . Profitant d’une accalmie, il décidait de reprendre sa route tandis que les clients de l’auberge rentraient chez eux, non loin de là, à Laschamps.
Un coup de feu claqua, tous s’arrêtèrent pensant qu’il s’agissait de l’œuvre d’un braconnier à l’affut. Mais à l’intersection du chemin de Laschamps , ils trouvèrent le corps du colporteur allongé dans la neige dépouillé de tous ses biens.
Un des témoins s’empressait de donner l’alerte et recommandait aux autres de ne pas dégrader la scène du crime. Le Parquet et la gendarmerie prévenus examinaient avec minutie les traces de pas dans la neige.

Particularité, il manquaient trois clous sur un des souliers de l’assassin…. Il ne restait plus qu’à reconstituer le puzzle pour remonter jusqu’à l’auteur du crime…

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AULNAT - L’ASSASSINAT D’UNE MÈRE PAR SON FILS (1892)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 28 mars 1892, un drame s’est déroulé aux portes de Clermont-Ferrand, un crime affreux dans une famille du bourg d’Aulnat , et encore plus épouvantable puisqu’il s’agissait de l’assassinat d’une mère par son fils de 18 ans !
Le père de famille Antoine L… est un solide gaillard de 49 ans, bâti en hercule, bon travailleur, discret avec la réputation d’un honnête travailleur. A contrario, la mère était connue pour son intempérance, mal tenue, souvent ivre au point qu’elle faisait la risée de ses voisins.
Le fils prénommé également Antoine venait d’avoir 18 ans, assez joli garçon et d’excellente réputation comme son père.

Une dispute l’origine du drame … le fils a pointé son arme sur la tête de sa mère et a fait feu …

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vendredi 7 décembre 2018

LA MAIN CRIMINELLE S'INVITE A LA NOCE - LE POISON À MARINGUES (1827)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Tout au long de la soirée des noces, polkas, valses, mazurkas et quadrilles se sont succédés dans un entrain endiablé aux accents nasillards de la vieille. Les invités sont partis, les jeunes mariés ont regagné leur domicile dans la maison également occupée par les parents du marié. Tout est calme … lorsque le silence de la nuit est rompu …

Depuis la chambre des jeunes époux des cris de douleurs succèdent à de sourds gémissements. Les parents du marié ont tout entendu et accourent dans l’appartement réservé à leurs fils.

Dans le lit est maculé de déjections, les époux geignent les pupilles dilatées. Le médecin de Maringues est rapidement sur place. Après un rapide examen des deux victimes, le praticien prend en aparté le beau-père : « Trop tard dit-il à voix basse, ces jeunes ont été empoisonné par une main experte » …

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UN COUTEAU PLANTĖ DANS LA NUQUE AU PALAIS DE JUSTICE d'ISSOIRE (1889)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Depuis quelques temps, le couple Marie M… et Antoine T… qui tenait un débit de boissons à Saint-Donat vivait dans la mésentente au point que l’épouse était partie vivre chez ses parents à Espinchal. L’époux violent était cité à comparaître devant le tribunal correctionnel d’Issoire pour coups et blessures sur ses beaux-parents.

Marie M… attend devant la salle d’audience. Antoine T… s’approche d’elle et lui assène un couteau dans le cou. L’arme pénètre dans la nuque sur une longueur de sept centimètres. Le docteur Sauvat intervient et a toutes les peines pour retirer le couteau planté dans le corps de la jeune femme.

La malheureuse décède de ses blessures quelques jours plus tard …. Traduit devant la Cour d’Assises du Puy-de-Dôme, la comparution du meurtrier a lieu le 19 novembre suivant.

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jeudi 15 novembre 2018

COUPS DE FEU MORTELS À VERTAIZON (1897)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Madame Mandosse âgée de 88 ans , riche bourgeoise, veuve d’un capitaine de cavalerie, vivait entourée de son personnel de maison. Il y avait là le couple Reignat, lui assurait les fonctions de jardinier tandis que son épouse était la cuisinière de la maison. A ce duo, était associé une domestique en la personne de Lisa Missonnet.

Tout à côté, vivait paisiblement un couple de paysans lesquels avaient un fils dont la personnalité leur donnait bien du tracas.

Le 22 février 1897, le jeune voisin, armé d’un poing américain et d’un revolver , avait jeté son dévolu sur les biens de Madame Mandosse. Au cours de l’équipée sauvage, l’individu fait usage de son arme sur Antoinette Reignat, Lisa Missonnet et Madame Mandosse. La cuisinière et la jeune Lisa sont également victimes de violences en tous genres …

Antoinette Reignat décède le 12 mars suivant…. Le légiste conclut que les coups reçus sont à la cause du décès….



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L’ASSASSINAT DE ÉNIGMATIQUE M. DUPORT (1798) – JOB



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

M. Duport était arrivé à Job en 1793 avec une grosse malle en guise de bagages. Installé dans une coquette maison, il avait su s’attirer la sympathie de ses voisins. Il menait une existence paisible et tout laissait à croire qu’il était fort riche. Les villageois étaient persuadés que sous ce personnage distingué et cultivé se cachait un aristocrate que La Terreur révolutionnaire avait poussé vers les discrètes profondeurs de l’Auvergne.

En 1798, M. Duport vivait toujours dans cette maison et sa présence faisait partie du quotidien. Un beau matin de juin , les volets ne se sont pas ouverts. Inquiets, les voisins attendirent quelques jours pour fracturer la porte d’entrée.

Quel horrible spectacle ! Le corps du vieillard à demi décapité gisait dans la salle à manger. L’annulaire gauche avait été sectionné pour s’emparer de la bague enrichie d’un diamant . Des piles de linge ensanglanté jonchaient le sol, oui, l’assassin avait cherché le magot de M. Duport.

Qui était M. Duport ?, qui avait perpétré cet acte odieux relevant de la barbarie ? Quelques jours avant la découverte du crime, un personnage inconnu était arrivé à Job. L’homme d’une certaine élégance avait demandé le chemin qui conduisait à la maison de M. Duport….

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