lundi 11 mars 2019

LE PYROMANE SE DĖGUISAIT EN FEMME…



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

En cette année 1816, on ne vivait plus, dans le canton de Latour-d ’Auvergne, que dans une sorte de terreur.
Depuis le nouvel an, des incendies se déclaraient un peu partout : à Auzat, à Ayssart, aux Claux, à La Charbonnière, à Mozeiriat, à Sarcenat, à La Guièze, à Bagnols, à Chatusclat, à Autesserre, aux Quatre-Vents.
Ces incendies, sans qu’il fut possible d’en douter, étaient dus à la malveillance. Une main criminelle les allumait, causant la perte de maisons d ’habitation, de granges, de hangars, d’étables et de nombreux animaux.
Les paysans faisaient cependant bonne garde. Ils veillaient souvent, fusils en main, prêts à fusiller sans pitié le misérable qui leur causait d’irréparables pertes. C’était en vain.

Rien, absolument rien, ne venait les mettre sur la trace de de l’incendiaire….

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Bibliographie en fin d’article.

ON ASSASSINE EN PRISON … DOUBLE MEURTRE À LA CENTRALE DE RIOM



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 1er mars 1866 , vers cinq heures du soir, au moment où les ouvriers détenus reprenaient leur travail dans l’atelier des cordonniers, composé de 75 hommes, l’un d’eux, le nommé M…, se mit à dire; « Si tous vous étiez comme moi, personne ne travaillerait. »
Ces paroles avaient pour motif le mécontentement de plusieurs ouvriers auxquels des souliers avaient été refusés dans la journée par l’entrepreneur pour mauvaise confection. Plusieurs détenus se disposaient à suivre ce mauvais conseil, mais sur les observations du premier gardien l’ordre se rétablit promptement, et M… fut conduit en cellule sans résistance.

Une heure après, les récriminations recommencèrent. Le premier gardien Lauriat fut de nouveau prévenu, et au moment où il intervenait pour faire des observations aux détenus l’un d’eux, le nommé Granet, qui était resté jusque-là étranger à la discussion, s’est précipité sur ce préposé et lui a porté un coup de tranchet dans le côté gauche….

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lundi 11 février 2019

LE PENDU D’AIGUEPERSE (1807)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Il faisait le désespoir de sa femme, une rude et solide campagnarde, au point qu’un jour, lassée de l’intempérance de son compagnon, elle décida de le tuer.

Elle voulut transformer son crime en suicide pour échapper à la justice. Hélas, elle n’excellait certainement pas dans cet exercice, et encore moins dans le rôle de la veuve éplorée. A l’issue d’une rapide enquête, elle fut vite confondue …



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L’EMPOISONNEMENT D’ UN NOUVEAU-NĖ



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Au mois d’octobre 1898, L… quitte sa famille du village de Lavergne situé sur la commune de Chanterelle dans le Cantal. A la morte saison, L… exerce les métiers d’aiguiseur et de rémouleur. Ainsi, il part pour plusieurs mois et va de village en village pour apporter quelques subsides supplémentaires à sa femme et ses deux enfants.

Au mois d’avril de l’année suivante, il apprend que son épouse l’a trompé et qu’elle est enceinte des œuvres d’un certain G…. N’acceptant pas cette paternité, le mari enjoint la femme de prendre la porte.

En plein désarroi, elle se réfugie chez ses parents qui habite le lieu-dit de La Cabane sur la commune d’Egliseneuve-d’Entraigues (Puy-de-Dôme). L’enfant nait le 2 octobre 1899. Trois jours plus tard, la mère décide de faire disparaitre l’enfant intrus ….



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samedi 5 janvier 2019

IL MANQUAIT TROIS CLOUS À LA CHAUSSURE GAUCHE DE L’ASSASSIN



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

En ce dernier dimanche de janvier 1828, au pied du Puy-de-Dôme, il faisait un temps à ne pas mettre dehors âme qui vive. Cependant, Jean Brugière, colporteur de son état qui avait fait de bonnes affaires au cours de sa tournée n’avait qu’une hâte, celle de regagner la ville de Clemont-Ferrand.
Saisi par le froid, il franchit la porte de l’auberge du col de La Moréno pour prendre quelques forces . Profitant d’une accalmie, il décidait de reprendre sa route tandis que les clients de l’auberge rentraient chez eux, non loin de là, à Laschamps.
Un coup de feu claqua, tous s’arrêtèrent pensant qu’il s’agissait de l’œuvre d’un braconnier à l’affut. Mais à l’intersection du chemin de Laschamps , ils trouvèrent le corps du colporteur allongé dans la neige dépouillé de tous ses biens.
Un des témoins s’empressait de donner l’alerte et recommandait aux autres de ne pas dégrader la scène du crime. Le Parquet et la gendarmerie prévenus examinaient avec minutie les traces de pas dans la neige.

Particularité, il manquaient trois clous sur un des souliers de l’assassin…. Il ne restait plus qu’à reconstituer le puzzle pour remonter jusqu’à l’auteur du crime…

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AULNAT - L’ASSASSINAT D’UNE MÈRE PAR SON FILS (1892)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 28 mars 1892, un drame s’est déroulé aux portes de Clermont-Ferrand, un crime affreux dans une famille du bourg d’Aulnat , et encore plus épouvantable puisqu’il s’agissait de l’assassinat d’une mère par son fils de 18 ans !
Le père de famille Antoine L… est un solide gaillard de 49 ans, bâti en hercule, bon travailleur, discret avec la réputation d’un honnête travailleur. A contrario, la mère était connue pour son intempérance, mal tenue, souvent ivre au point qu’elle faisait la risée de ses voisins.
Le fils prénommé également Antoine venait d’avoir 18 ans, assez joli garçon et d’excellente réputation comme son père.

Une dispute l’origine du drame … le fils a pointé son arme sur la tête de sa mère et a fait feu …

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vendredi 7 décembre 2018

LA MAIN CRIMINELLE S'INVITE A LA NOCE - LE POISON À MARINGUES (1827)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Tout au long de la soirée des noces, polkas, valses, mazurkas et quadrilles se sont succédés dans un entrain endiablé aux accents nasillards de la vieille. Les invités sont partis, les jeunes mariés ont regagné leur domicile dans la maison également occupée par les parents du marié. Tout est calme … lorsque le silence de la nuit est rompu …

Depuis la chambre des jeunes époux des cris de douleurs succèdent à de sourds gémissements. Les parents du marié ont tout entendu et accourent dans l’appartement réservé à leurs fils.

Dans le lit est maculé de déjections, les époux geignent les pupilles dilatées. Le médecin de Maringues est rapidement sur place. Après un rapide examen des deux victimes, le praticien prend en aparté le beau-père : « Trop tard dit-il à voix basse, ces jeunes ont été empoisonné par une main experte » …

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