dimanche 8 décembre 2019

LA PORTE ĖTAIT FERMĖE DE L’INTĖRIEUR … UNE VIEILLE DAME ĖGORGĖE À USSON (1893)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

La vieille dame avait ses habitudes, mais un matin celle que l’on surnommait gentiment « La Gasconde » n’apparut pas à ses voisins. Inquiets les voisins quémandent un serrurier qui force la porte d’entrée. On la retrouve la carotide tranchée dans une mare de sang … Une seule certitude le tueur est un gaucher, pas de trace d’effraction … les enquêteurs sont perplexes ….

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

D’UNE BANALE ALTERCATION … À LA MORT D’UN HOMME (ISSOIRE – 1892)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Dans un café d’Issoire, on s’invective, on se prend au collet … Un couteau est tiré de la poche et un homme s’écroule … La victime est transportée à l’hôpital, trop tard… Il succombe ses blessures …

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

samedi 9 novembre 2019

LIAISONS DANGEREUSES … LE CADAVRE DU BOIS DE LA PRADAT (1801)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Pour ne pas céder à l’ennui durant les absences de son baron de mari , la jeune femme avait pris pour amant un tout jeune amoureux. La liaison avait duré, cachée et bien cachée jusqu’au jour fatal où le baron, revenant à l’improviste avec ses deux frères, avait surpris le galant sortant de la chambre de sa femme .
La décision fut prise d’éliminer le jeune présomptueux. Le crime aurait été parfait si la malle maudite qui transportait le cadavre du séducteur n’avait pas ruisselé d’un filet du sang….


Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

ASSOMMĖ, DĖPOUILLĖ ET JETĖ DANS LA RIVIÈRE – LE CRIME DU BABORY DE BLESLE (1857)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Venu pour affaires, notre marchand de bestiaux avait omis d’être plus discret lors de ses diverses transactions. Ces échanges avaient attiré l’attention d’un quidam qui s’empressa de faire « ami-ami » avec sa future victime. De libations en libations, les deux hommes se retrouvèrent en tête à tête sur le pont du Babory …
« Laisse-moi la vie, je te donnerais tout l’argent que je possède. » assura le marchand de bestiaux à son compagnon d’un jour … Il n’en fut point « Il faut que tu y passes » rétorqua l’assassin

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

jeudi 10 octobre 2019

LE BANDIT PORTAIT UN FOULARD À CARREAUX BLANCS ET NOIRS - LE TORTIONNAIRE DE SARCENAT (1808)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

Avant son dernier souffle, le vieillard qui venait d’être ligoté et ficelé déclarait aux enquêteurs que son assassin portait un foulard à carreaux blancs et noirs.

Maigre indice s’il en faut … mais un habile policier de Clermont-Ferrand exploita ce modeste et précieux renseignement pour mettre la main sur l’auteur des faits …

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

BOUDES - UN ALIĖNĖ EN LIBERTĖ … ET QUATRE COUPS DE FEU TIRĖS SUR SA COMPAGNE (1891)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Edouard et sa compagne Antoinette avaient, depuis quelques temps, élu domicile à Boudes (Puy-de-Dôme). La présence de couple qui n’avait pas convolé avait suscité bavardages et commérages d’ordinaire sur leur situation maritale. Si ce genre de commentaires allaient bon train, pas une personne n’avait décelé l’état mental très inquiétant d’Edouard .

Lorsque le malheur fut arrivé, l’instruction judiciaire suivit son cours comme si l’auteur des faits avaient tous ses esprits. C’est au cours de la session d’assises que les magistrats découvrirent qu’ils avaient à faire à un personnage paranoïaque …

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

mercredi 11 septembre 2019

L’ARISTOCRATE PENSAIT TROUVER REFUGE EN AUVERGNE… LE DRAME DE PARENTIGNAT (1793 )



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

La Terreur bat son plein : les prisons regorgent et, chaque jour, le sinistre guillotine tranche des têtes.

Le comte X…, un sexagénaire, et son petit-fils âgé de quinze ans ont réussi à échapper à toutes les recherches. Ils ont trouvé refuge chez un tripier de la rue Aubry-le-Boucher, un farouche révolutionnaire, mais qui a été jadis obligé par l’aristocrate fugitif et qui paie ainsi, en le cachant chez lui, sa dette de reconnaissance.

Le comte espère trouver la quiétude en Auvergne et confie son neveu aux bons soins du tripier.
Mais l’aristocrate ne donne aucun signe de vie. Le petit-fils quitte la capitale quelques années plus tard et prend la route de Parentignat, la destination première du grand père. Sur place, aucune trace de l’aïeul ….

Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.