samedi 11 septembre 2021

L’ASSASSINAT DU COL DES GOULES (1826) - LA VENGEANCE D'UN AMOUREUX ÉCONDUIT



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Au pied du Col des Goules près d’Orcines, le 3 octobre 1826 , un jeune berger de 15 ans qui menait ses moutons au pâturage et passait à proximité d’un gros buisson, découvrait le corps de Miette.
La scène était si violente que l’on crût à l’acte d’un sadique.
Mais les policiers clermontois prirent soin d’en savoir plus sur la victime. Domestique sans histoire dans une maison bourgeoise de la cité arverne, elle avait été la cible bien involontaire d’un « amoureux » convulsif qui voulait absolument l’épouser.
Econduit, l’homme nourrissait à son égard tellement de haine qui allait le conduire à des actes les plus abjectes et infâmants….

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Bibliographie en fin d’article.

A COLLAT, LE SCIEUR DE LONG EMPOISONNE LE BIENFAITEUR DE SON ÉPOUSE … ( 1846)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


A Collat, paisible bourg de Haute-Loire, le 13 mars 1846, Vital Pascal, après plusieurs jours d’angoisses et de souffrances atroces quittait ce monde.
Célibataire et connu pour sa générosité, il avait légué tous ses biens à sa petite nièce. Cette dernière avait épousé un solide gaillard qui lui avait donné trois enfants. Mais l’homme violent avait bien du mal à supporter la présence de ce grand oncle gênant.
Il prit la décision de l’empoisonner et cet acte fut sur le point de passer inaperçu au point que les médecins ne purent se prononcer de façon certaine sur les causes de la mort. Mais pour l’opinion publique, le décès de Vital Pascal devenait de plus en plus sujet à caution et les témoignages qui faisaient jour amplifiaient la suspicion….

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Bibliographie en fin d’article.

lundi 14 juin 2021

L’ASSASSIN REVIENT SUR LES LIEUX DE SON CRIME … LE COMTE ET LA COMTESSE ASSASSINÉS AU CHEIX (SAINT DIÉRY – 1799)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Un cheval déferré et voilà l’attelage du Comte et de la Comtesse contraint de faire étape dans le village du Cheix situé près de Saint Diéry.
Le couple est attendu à Issoire, pas question de perdre du temps. Avec difficultés, on réquisitionne le maréchal ferrant et le temps de poser de nouveaux fers au cheval, un violent orage s’abat. Pas question de reprendre la route tout de suite. Le Comte s’impatiente et ne veux pas passer la nuit à l’auberge.
Il est dix heures du soir, sous la lune brillante, le voyage en direction Issoire peut reprendre.
Quelques minutes après le départ, un coup de feu dans le silence de la nuit, puis un second ….

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Bibliographie en fin d’article.

LASSÉ D’UNE EMPRISE EMBARASSANTE, IL FAIT FEU À TROIS REPRISES …HOMICIDE À MORIAT (1898)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


En cette fin du 19e siècle, les jurés de la Cour d’Assises du Puy-de-Dôme ont été confrontés à une affaire qui concernait deux hommes (accusé et victime) dont la nature des relations ne trouvaient pas, à l’époque, leur place dans la société et encore moins dans les prétoires de l’institution judiciaire.
Des lettres dévoilées par le Président de séance mettent mal à l’aise l’accusé …
A la barre des témoins vont se succéder gendarmes, le châtelain, le curé du village, des familiers …, autant d’affirmations et de jugements préconçus et partisans. En dernier, le Maire beaucoup plus tolérant que la majorité de ses administrés apportait, à sa manière, un témoignage mesuré à l’égard tant de l’accusé qu’à celui de la victime….

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dimanche 9 mai 2021

CONDUIT A L’ÉCHAFAUD, EN CHEMISE, PIEDS NUS ET RECOUVERT DU VOILE NOIR ... - LE PARRICIDE DE CHAURIAT (1831)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Au 19e siècle nos anciens ont côtoyé le parricide comme exacerbation des violences familiales…
Le code pénal napoléonien revenait aux pratiques de l’ancien régime. L’article 13 du Code pénal du 12 février 1810 prévoyait que « Le coupable condamné à mort pour parricide, sera conduit sur le lieu de l'exécution, en chemise, nu-pieds, et la tête couverte d'un voile noir ». Vingt ans plus tard, cette condamnation fut appliquée à l’encontre d’un habitant de Chauriat (Puy de Dôme), qui avait exécuté son père à coups de bêche…
La pratique de ce châtiment à l’égard des auteurs de parricide perdurera en France jusqu’en 1909.

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TROIS ENFANTS DE 3 À 10 ANS PÉRISSENT ASPHYXIÉS … LE FEU VENGEUR ET CRIMINEL PRÈS DE SAUGUES (1878)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Un habitant du village de La Veysseyre (Commune de Saugues) avait perdu un procès contre le sieur Domaizon propriétaire dans le même village.
L’individu ne veillait qu’une occasion pour se venger de cette décision de justice . Visant une écurie, propriété de Domaizon, et l’opportunité d’y mettre le feu, il passa à l’acte. Le bâtiment fut vite ravagé par les flammes. La maison jouxtant l’écurie appartenait Jean Limozin et à l’étage de laquelle, trois jeunes enfants dormaient. L’épaisse fumée qui se dégageait de l’incendie eut vite fait d’asphyxier les petites victimes…. Lire l'article...
Bibliographie en fin d’article.

lundi 12 avril 2021

UNE JEUNE FILLE DE 19 ANS MASSACRÉE A COUPS DE HACHE PAR SA MÈRE DRAME SANS NOM AU DOMAINE DE LAFOURNEIX (ANZAT-LE-LUGUET - 1857)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Lors du procès d’assises tenu à Riom en août 1857, dans l’acte d’accusation on pouvait lire :
« … La justice y fit les constatations suivantes : Dans la cave gisait le cadavre de l'infortunée Miette G…, nu-tête, vêtue d'une robe, d'un tablier, les pieds chaussés de bas. La jeune fille était étendue le dos contre terre, les jambes à demi fléchies sur le ventre ; Au cou existait une plaie béante transversale, résultat d'une incision faite par un instruisent tranchant ébréché ; qui avait pénétré jusqu'à la colonne vertébrale. La tête, reposant dans une mare de sang, présentait au front une large ouverture opérée par un instrument contondant ; des lambeaux de chair environnaient cette plaie. Un œil, une partie de la mâchoire avaient été déchiquetés, dévorés ou emportés par les rats ; une hache ensanglantée était appuyée contre le mur ; sur les parois inférieures duquel on apercevait de nombreuses éclaboussures de sang. »

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Bibliographie en fin d’article.