jeudi 18 septembre 2025

SCANDALE AU PRESBYTÈRE DE SAINT-GAL (1847)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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Le 16 mai 1847, l'absence remarquée de Marie Gidon à la messe dominicale alimente les rumeurs. Cette parente du curé, vivant au presbytère, aurait accouché secrètement. Le maire et les conseillers municipaux se rendent au presbytère, où le prêtre avoue que l'enfant serait mort-né et prévoit l'inhumation dès le lendemain.
En habits sacerdotaux, il procède lui-même à l'enterrement. Interpellé sur sa conduite par un paroissien, le curé le supplie de garder le silence. Alerté, le maire saisit la justice. L'exhumation du corps révèle une vérité macabre : l'enfant est né viable, sa mort attribuée à un acte criminel.
Confrontés aux preuves, le prêtre et Marie Gidon avouent l'impensable.

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Bibliographie en fin d’article.

jeudi 11 septembre 2025

L’ÉPOUSE VICTIME D’INQUALIFIABLES INSTINCTS … LE CRIME DE LA RUE DU NORD – CLERMONT-FERRAND (1886)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
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En 1886, à Clermont-Ferrand, rue du Nord, un drame d'une rare violence secoue le quartier. Une femme, épouse d'un ancien employé de la compagnie du P.L.M., subit durant des années les humiliations et la débauche de son mari. Révoqué de son poste, l'accusé s'abandonne à ses instincts les plus vils, allant jusqu’à inviter ses maîtresses dans le lit conjugal, reléguant son épouse au rang de simple servante. Face à cette situation insoutenable, la victime obtient finalement une séparation de corps, soutenue par des voisines mobilisées pour sa protection.
Mais dans la nuit tragique du 20 juillet, l'homme s'introduit chez elle, applique sur sa tempe le canon d'un revolver et fait feu. Tentant de mettre fin à ses jours après son acte, il échoue. Aujourd’hui, le procès attire une foule avide de découvrir les détails macabres de cette affaire qui a bouleversé toute la communauté.

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lundi 25 août 2025

ASSASSINAT À AUBIÈRE – UN CRIME MARQUÉ PAR LA HAINE (1846)



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En 1846, à Aubière, le notaire et maire de la localité est retrouvé assassiné, touché par deux coups de feu. Sur lui, sa montre en or et quelques pièces de monnaie demeurent intactes, écartant l'hypothèse d'un vol. Rapidement, un suspect est arrêté par surprise, déclenchant la colère de la population. Un individu, armé d'une faux, tente même d'exécuter le meurtrier présumé, avant d'être neutralisé d'un coup de sabre par un membre de l'escorte.
Entre-temps, l'accusé échoue dans une tentative de suicide, tandis qu’à Riom, on construit une nouvelle guillotine, étrangement inaugurée par la décapitation d’une brebis.

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jeudi 14 août 2025

UN CONTRAT DE MARIAGE DÉRANGEANT - LE PARRICIDE DE MONLET (1866)



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En 1866, à Monlet, en Haute-Loire, Jean-Pierre Borie, âgé de 16 ans, commet un parricide dans un élan de violence irascible. Opposé au mariage de sa sœur Philomène, dont le contrat avantageux prévoyait une cohabitation avec leur père, Jean-Pierre tire un coup de fusil sur ce dernier. Gravement blessé, le père survit quelques jours avant de succomber.
Ce drame familial met en lumière les tensions autour de l'héritage et de la cohabitation imposée.

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mercredi 30 juillet 2025

TRAGÉDIE À THIERS – UN CRIME D’UNE CYNIQUE BARBARIE (1878



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À Thiers, en 1878, un drame sanglant secoue la commune : une femme est assassinée par son propre mari, un homme vêtu comme un bourgeois, dissimulant sous cette apparence une cruauté sans nom. Les voisins, témoins silencieux des sévices répétés infligés à l’épouse, avaient jusqu'alors gardé le silence, enfermés dans une omerta glaçante.

Ce n’est qu’au procès que l’horreur éclate : les détails sordides des tortures subies émergent, révélant un sadisme méthodique. L'accusé, impassible, incarne une cynique barbarie, laissant Thiers sous le choc et l'indignation.

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dimanche 20 juillet 2025

UN MARI TUÉ PAR L’AMANT DE SA FEMME- LA FEMME COMPLICE - LE CRIME DE PONT-PICOT (MARINGUES) - 1892



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En 1892, à Pont-Picot, commune de Maringues, un cadavre est découvert, celui de Joseph Durif, son crâne fracassé.
L'enquête révèle une vérité accablante : l'épouse de la victime, impatiente de se marier avec son amant Carthonet, semble être l'instigatrice du meurtre.
Manipulé, un enfant de 11 ans, est le témoin du commerce adultérin de sa mère. La voix unanime de la communauté pointe l'épouse et son amant comme complices dans ce crime brutal, choquant l'opinion publique de l'époque.
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lundi 7 juillet 2025

LE PARI UN LITRE DE VIN QUI SE TERMINE EN MEURTRE – PERPEZAT (1886)



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Dans le petit village de Perpezat niché au cœur des montagnes, l’été déploie ses longues journées paisibles, rythmées par les travaux des champs et les bavardages au comptoir de l’unique auberge du coin. Pourtant, cette quiétude a été brusquement troublée par un événement aussi tragique qu’inexplicable.
La veille au soir, l’auberge était animée par les rires et les discussions, les verres s’entrechoquaient au son des paris lancés sans retenue. Parmi les clients, un garçon de ferme, le visage rougi par les vapeurs de l’alcool, lançait un défi : un bras de fer contre un autre habitué, avec pour enjeu un litre de vin. L’assemblée, mi-amusée, mi-intriguée, s’était regroupée autour de la table bancale où les deux hommes s’affrontaient. Le garçon de ferme, bien que téméraire, s’inclina devant la force de son adversaire.
L’ambiance redevint légère, jusqu’à ce que l’aubergiste réclame le paiement de la bouteille. Mais les poches du jeune homme étaient aussi vides que son verre, et ses supplications pour un crédit restèrent vaines. Expulsé de l’établissement sans ménagement, il disparut dans la nuit noire, titubant sous les moqueries de quelques clients encore attablés.
Le lendemain, le village se réveilla sous le choc : le garçon de ferme fut retrouvé sans vie, à quelques distances de l’auberge. Était-ce l’ivresse qui l’avait conduit à sa perte, ou quelque chose de plus sombre s’était-il joué cette nuit-là ? Les murmures se propagent, les regards se tournent vers l’aubergiste, vers l’adversaire du bras de fer, vers ceux qui avaient ri sans prêter attention.
Dans ce petit village d’ordinaire si tranquille, les questions demeurent. Et si cette partie de bras de fer n’était que le début d’une histoire bien plus obscure ?
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Bibliographie en fin d’article.