dimanche 6 février 2022

LE PÈRE BERTHON EST RETROUVÉ MASSACRÉ .. SON ASSASSIN A FAIT PREUVE D’UNE SAUVAGERIE INOUÏE – CHARENSAT (1874)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


C’est jour de foire à Charensat, petite localité située à l’ouest du département du Puy-de-Dôme. Le père Berthon, un brave homme, va croiser un individu de mauvaise réputation. Les deux hommes vont passer un bon moment, autour d’un verre, dans une des auberges du bourg.
Mais le lendemain, le corps du père Berthon est retrouvé atrocement mutilé au « Houx du maçon ».

Très vite les soupçons se portent sur son « compagnon » de rencontre de la veille. Interrogé, l’accusé nie, et le magistrat instructeur décide d’une perquisition à son domicile … A cette perquisition fructueuse, s’ajoute un témoignage capital …

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Bibliographie en fin d’article.

LA JALOUSIE MALADIVE DU MÉDECIN – IL TIRE SUR SON RIVAL SUPPOSÉ (AUZON - 1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Nous sommes sous le Second Empire et la bourgeoisie d’Auzon prend ses aises . Le médecin des lieux, un certain Allezard, reçoit chez lui des personnages de son rang social. Parmi eux, un certain Baufils avec qui il se lie, à priori, d’amitié. En juillet 1864, le médecin prend à son service Jeannette M… de dix ans sa cadette et va en faire très rapidement sa maîtresse.
Mais, les visites de son ami Baufils vont devenir insupportables pour Allezard considérant que son visiteur entretient des relations cachées avec sa servante.
Allezard est jaloux au point d’en être maladif. Il surveille particulièrement la nuit son domicile jusqu’à recruter des villageois pour faire le guet en prenant soin de leur fixer des consignes strictes en cas d’arrestation du malotru qui essaierait de pénétrer chez lui. Ces surveillances ne donnent absolument rien.

Il lui vient à l’idée de monter, avec la complicité de Jeanne M… un guet-apens contre son supposé rival. Beaufils ne se méfie pas d’un rendez-vous à une heure indue et lorsqu’il s’y rend, il reçoit deux coups de fusil tirés par Allezard….

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Bibliographie en fin d’article.

mardi 11 janvier 2022

AUX MARTRES SUR MORGE, LE BEAU PÈRE REVENDIQUAIT LE DROIT D’ËTRE L’AMANT DE SA BRU (1874)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Le 25 aout 1874, à 8 heures du soir, Michel P… se rend chez le garde-champêtre des Martres sur Morge en lui présentant une écuelle en terre, qui selon ses dires, contenait de la soupe préparée par sa femme , de laquelle s’échappait une odeur nauséabonde résultant d’un poison. « Elle a voulu m’empoisonner » précisa-t-il.
Le brave garde-champêtre en informa le Maire et ils se rendirent tous les deux au domicile de la famille P…
Stupeur, dans l’unique pièce de vie du couple, le maire remarquait des taches de sang. Dans la cour, la margelle du puits présentait également des taches de sang. Le garde laisse tomber une pierre dans le puits qui n’atteint pas le fond. On sonde le puits, le crochet s’arrête à environ 20 mètres de profondeur. Avec peine, on remonte le corps de Marie G… épouse de Michel P…
L’affaire arrive devant la Cour d’Assises de Riom le 3 août 1875, mais jugeant ne pas disposer de tous les éléments, l’avocat général reporte les débats à la session suivante qui a lieu en novembre 1875.

Trois jours de débats qui vont porter sur la place publique toutes les horreurs, l’ignominie et les terreurs supportées par la victime …

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À PINOLS , UNE CONVOCATION DEVANT LE JUGE DE PAIX QUI TOURNE MAL, IL ASSASSINE SON CRÉANCIER (1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 13 octobre 1864, dans la matinée, le cadavre du nommé Jean Baptiste Redon, vieillard âgé de soixante-quinze ans, fut trouvé dans un bois au lieudit le Razat-d'Argent, a trente mètres environ de la route qui mène du village de la Soucheyre à Pinols.
Le corps était agenouillé au pied d’un arbre, la face violemment comprimée contre le sol, et sur le derrière de la tête se remarquaient des traces de violences ; à quelques pas de là se trouvaient le bonnet de Redon, mais aussi son bâton et son chapeau.
Tout laisse à penser qu’il s’agit d’une mort violente ….

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mardi 14 décembre 2021

LA VEUVE BOLOGNE ET SA FILLE DE 15 ANS PÉRISSENT DANS LES FLAMMES - L’INCENDIAIRE-ASSASSIN D’ESPINCHAL (1826)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Dans la nuit du 28 au 29 novembre 1826, dans le village d’Espinchal (Puy-de-Dôme), la maison de la Veuve Bologne est détruite par un incendie. On déplore deux victimes, la propriétaire et sa fille de 15 ans.
Mère et fille possédaient une certaine aisance et cela se savait. De plus, Marguerite Bologne âgée de 60 ans était une femme de précautions et la cause de l’incendie n’était certainement pas naturelle aux yeux de ceux qui connaissaient bien ses habitudes.
Les soupçons se portèrent sur un individu qui travaillaient de moins en moins et dont les dépenses paraissaient extraordinaires … et qui, de surcroit, venait de régler quelques dettes.

Rien de tel pour attirer l’attention de la maréchaussée de Besse qui diligenta une enquête ….

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Bibliographie en fin d’article.

DRAME DE LA MISÈRE ET L’INDIGENCE - ABOMINABLE INFANTICIDE À CHASTEL (1862)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Dans le département de la Haute-Loire, entre 1807 et 1880, une vingtaine d’infanticides furent recensés. Mais pour les observateurs, ce chiffre paraissait fort minoré par rapport à la réalité. La lecture de certains dossiers font froid dans le dos…
Gestes inhumains face à l’ignorance et le regard des autres … Honte suprême de la femme sans mari ? Solitude du déshonneur ?

Dans le hameau de La Boisserie sis sur la commune de Chastel en Haute-Loire vivait une veuve mère de cinq enfants. Enceinte d’un enfant non désiré, dès son accouchement, elle avait frappé le nouveau-né avec un instrument tranchant qui avait entrainé la mort.
Le cadavre de l’enfant découvert par des voisines portait des marques de morsures provoquées par les chats de la maison….

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Bibliographie en fin d’article.

jeudi 11 novembre 2021

AVEC SON FRÈRE, LA MĖGĖRE DE MONS JETTE SON ÉPOUX DANS LE PUITS (1858)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Dans le bourg de Mons près de Randan, la Maria femme de mauvaise réputation (on prétend même qu’elle vit en concubinage avec son frère) prend dans ses filets le brave Etienne de Luzillat.
Et le contrat de mariage établi pour l’occasion permet au dernier survivant de bénéficier l’usufruit des biens mis en commun . Elle, qui n’a pas le sous et lui qui est considéré comme fort riche … la Maria fait une affaire !

On célèbre les noces, mais pour Maria, pas question de vie commune … Le pauvre Etienne est obligé de retourner chez sa mère. IL va tenter une énième approche de sa légitime et se rend à Mons en fin de soirée, il est 7 h et demi du soir.

Deux heures plus tard, dans l’obscurité de la nuit, la Maria se précipite dans la rue en criant « Au secours, au secours, mon mari est tombé dans de puits de la cour » …
Mais Etienne ne s’est certainement pas retrouvé par hasard au fond du puits….

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Bibliographie en fin d’article.