mardi 15 mars 2022

FAYET-RONAYE : IL BLESSE MORTELLEMENT SON ÉPOUSE D’UN COUP DE COUTEAU (1842)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »

En 1829, Jean Feneyrol avait épousé Marie Chamberon. Par leur contrat, les deux époux se faisaient réciproquement donation de leurs terres, en toute propriété, dont le prémourant serait saisi à son décès.
Cette clause fatale semble avoir été la cause de la mort de Marie Chamberon.
Mais avant d’exécuter son funeste geste, l’époux va faire vivre à sa compagne treize années de martyre. Le crime, prévu par tous, a cependant fini par s’accomplir, et personne n’a pu arracher la victime à son affreux destin….

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Bibliographie en fin d’article.

UN CRIME CRAPULEUX PRÈS D'ESPLANTAS (1878)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Rien n’arrête la fureur des voyous … Le 28 février 1878, Pierre Ancette , cultivateur à Brangères, avait vendu quelques bêtes au marché de Saugues.
Sur le chemin du retour, il est violemment agressé par quatre individus qui vont le dépouiller de son portefeuille. Non seulement le fait de l’avoir frappé avec rage, un des malfaiteurs lui tire six coups de revolver à bout portant.
Trouvé gisant et complètement inanimé, le malheureux décède quelques jours plus tard après de cruelles souffrances ….

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Bibliographie en fin d’article.

dimanche 6 février 2022

LE PÈRE BERTHON EST RETROUVÉ MASSACRÉ .. SON ASSASSIN A FAIT PREUVE D’UNE SAUVAGERIE INOUÏE – CHARENSAT (1874)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


C’est jour de foire à Charensat, petite localité située à l’ouest du département du Puy-de-Dôme. Le père Berthon, un brave homme, va croiser un individu de mauvaise réputation. Les deux hommes vont passer un bon moment, autour d’un verre, dans une des auberges du bourg.
Mais le lendemain, le corps du père Berthon est retrouvé atrocement mutilé au « Houx du maçon ».

Très vite les soupçons se portent sur son « compagnon » de rencontre de la veille. Interrogé, l’accusé nie, et le magistrat instructeur décide d’une perquisition à son domicile … A cette perquisition fructueuse, s’ajoute un témoignage capital …

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LA JALOUSIE MALADIVE DU MÉDECIN – IL TIRE SUR SON RIVAL SUPPOSÉ (AUZON - 1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Nous sommes sous le Second Empire et la bourgeoisie d’Auzon prend ses aises . Le médecin des lieux, un certain Allezard, reçoit chez lui des personnages de son rang social. Parmi eux, un certain Baufils avec qui il se lie, à priori, d’amitié. En juillet 1864, le médecin prend à son service Jeannette M… de dix ans sa cadette et va en faire très rapidement sa maîtresse.
Mais, les visites de son ami Baufils vont devenir insupportables pour Allezard considérant que son visiteur entretient des relations cachées avec sa servante.
Allezard est jaloux au point d’en être maladif. Il surveille particulièrement la nuit son domicile jusqu’à recruter des villageois pour faire le guet en prenant soin de leur fixer des consignes strictes en cas d’arrestation du malotru qui essaierait de pénétrer chez lui. Ces surveillances ne donnent absolument rien.

Il lui vient à l’idée de monter, avec la complicité de Jeanne M… un guet-apens contre son supposé rival. Beaufils ne se méfie pas d’un rendez-vous à une heure indue et lorsqu’il s’y rend, il reçoit deux coups de fusil tirés par Allezard….

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mardi 11 janvier 2022

AUX MARTRES SUR MORGE, LE BEAU PÈRE REVENDIQUAIT LE DROIT D’ËTRE L’AMANT DE SA BRU (1874)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Le 25 aout 1874, à 8 heures du soir, Michel P… se rend chez le garde-champêtre des Martres sur Morge en lui présentant une écuelle en terre, qui selon ses dires, contenait de la soupe préparée par sa femme , de laquelle s’échappait une odeur nauséabonde résultant d’un poison. « Elle a voulu m’empoisonner » précisa-t-il.
Le brave garde-champêtre en informa le Maire et ils se rendirent tous les deux au domicile de la famille P…
Stupeur, dans l’unique pièce de vie du couple, le maire remarquait des taches de sang. Dans la cour, la margelle du puits présentait également des taches de sang. Le garde laisse tomber une pierre dans le puits qui n’atteint pas le fond. On sonde le puits, le crochet s’arrête à environ 20 mètres de profondeur. Avec peine, on remonte le corps de Marie G… épouse de Michel P…
L’affaire arrive devant la Cour d’Assises de Riom le 3 août 1875, mais jugeant ne pas disposer de tous les éléments, l’avocat général reporte les débats à la session suivante qui a lieu en novembre 1875.

Trois jours de débats qui vont porter sur la place publique toutes les horreurs, l’ignominie et les terreurs supportées par la victime …

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À PINOLS , UNE CONVOCATION DEVANT LE JUGE DE PAIX QUI TOURNE MAL, IL ASSASSINE SON CRÉANCIER (1864)



DANS LA SĖRIE « ACTUALITÉ JUDICIAIRE DE LA FIN DU 19e SIÈCLE – REVUE DE PRESSE »
EN BREF


Le 13 octobre 1864, dans la matinée, le cadavre du nommé Jean Baptiste Redon, vieillard âgé de soixante-quinze ans, fut trouvé dans un bois au lieudit le Razat-d'Argent, a trente mètres environ de la route qui mène du village de la Soucheyre à Pinols.
Le corps était agenouillé au pied d’un arbre, la face violemment comprimée contre le sol, et sur le derrière de la tête se remarquaient des traces de violences ; à quelques pas de là se trouvaient le bonnet de Redon, mais aussi son bâton et son chapeau.
Tout laisse à penser qu’il s’agit d’une mort violente ….

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mardi 14 décembre 2021

LA VEUVE BOLOGNE ET SA FILLE DE 15 ANS PÉRISSENT DANS LES FLAMMES - L’INCENDIAIRE-ASSASSIN D’ESPINCHAL (1826)



DANS LA SĖRIE « CRIMES & FOLIES MEURTRIÈRES EN AUVERGNE »


Dans la nuit du 28 au 29 novembre 1826, dans le village d’Espinchal (Puy-de-Dôme), la maison de la Veuve Bologne est détruite par un incendie. On déplore deux victimes, la propriétaire et sa fille de 15 ans.
Mère et fille possédaient une certaine aisance et cela se savait. De plus, Marguerite Bologne âgée de 60 ans était une femme de précautions et la cause de l’incendie n’était certainement pas naturelle aux yeux de ceux qui connaissaient bien ses habitudes.
Les soupçons se portèrent sur un individu qui travaillaient de moins en moins et dont les dépenses paraissaient extraordinaires … et qui, de surcroit, venait de régler quelques dettes.

Rien de tel pour attirer l’attention de la maréchaussée de Besse qui diligenta une enquête ….

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